GeForce 8600 et comparatif milieu de gamme

En automne, les grenouilles dansent !Au fur et à mesure que les mois s’égrènent depuis le lancement de la GeForce 8800 (plus de 5 mois maintenant), le parallèle avec la Radeon 9700 Pro devient de plus en plus évident. Outre le saut en performances, en qualité d’affichage, en génération technologique et en architecture, se sont en effet ajoutés les retards de plus en plus inattendus, et donc inquiétants, de la riposte du grand rival. Un retard tel que nVidia décline aujourd’hui son architecture sur le milieu de gamme en étant toujours le seul à disposer de puces DirectX 10, ce qui là encore n’est pas sans nous rappeler la situation qui s’est produite lors du lancement des cartes DirectX 9.

L’enjeu des puces de milieu de gamme n’a pas changé depuis des années : il s’agit selon nous des plus importantes, les seules que pourront s’offrir les joueurs au budget conséquent mais pas illimité, et qui offrent subjectivement le meilleur rapport performances/prix (les puces d’entrée de gamme ne permettant pas de prendre vraiment du plaisir à jouer, et le haut de gamme restant bien plus cher). Et force est de constater que sur les deux dernières générations, nVidia a toujours soigné celles-ci et proposé très rapidement des solutions cohérentes et performantes, ce qu’ATI a toujours mis plus de temps à trouver.

Traditionnellement, ces puces sont assez prévisibles : depuis plusieurs générations maintenant (3 chez nVidia), elles reprennent l’ensemble de la technologie des versions haut de gamme, l’émasculation ne portant que sur les unités de calcul, de traitement, sur les fréquences et sur la mémoire. L’interrogation ne porte donc essentiellement que sur les performances au final. Ce n’est pourtant pas le cas aujourd’hui, nVidia ayant réservé à ses GeForce 8600 une innovation qui risque de rendre jaloux les possesseurs de GeForce 8800. Se souviendra-t-on de ces cartes comme des mémorables Radeon 9500 Pro, ou de simples 9600 Pro ?

Radeon 9500 Pro