Le standard IEEE 802.11n devrait être finalisé le 11 septembre prochain.
L’IEEE 802.11n utilise plusieurs antennes (avec un débit théorique de 144 Mbits/s) pour arriver à un débit maximal d’environ 450 Mbits/s chez Intel, contre 54 Mbits/s pour le Wi-Fi g. Il est tellement populaire qu’on en oublierait presque qu’il n’est pas encore finalisé et que nous utilisons toujours le "draft 2.0". Le consortium en charge de développer les standards pour réseau LAN sans fil a voté l’envoi du brouillon à l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers ou institut des ingénieurs électrique et électronique) qui devrait normalement l’approuver après quelques formalités.
Un travail de 7 ans rallongé par des conflits internes
Si le draft 2.0 est accepté le 11 septembre prochain, le Wi-Fi n aura mis exactement sept ans jour pour jour entre la phase de développement et sa ratification. En effet, le 11 septembre 2002, un groupe de travail sur le haut débit s’est réuni pour la première fois afin de poser les bases de ce que l’on appelle aujourd’hui le Wi-Fi n. C’est anormalement long et les délais sont survenus lorsque le premier brouillon du standard n’a pas eu le nombre de voix nécessaire pour être approuvé en 2006. Les constructeurs avaient déjà commencé à livrer leurs propres versions du Wi-Fi haut débit. Incompatibles avec le premier brouillon, il a donc fallu en refaire un nouveau.
Le problème est que de plus en plus de constructeurs ont commencé à sortir leurs produits Wi-Fi n et dès que le “draft 2.0” a eu le nombre de voix nécessaires, la Wi-Fi Alliance a décidé de certifier des produits Wi-Fi n en se fondant sur ce document au lieu d’attendre la ratification officielle. Le but était d’aider le consommateur à pouvoir choisir un produit qui serait compatible avec le standard final.
Le Wi-Fi de demain
Il est intéressant de noter que l’IEEE travaille déjà sur de nouveaux standards Wi-Fi. On parle pour l’instant de l’IEEE 802.11ac qui aurait un débit de 1 Gbits/s et du 802.11ad qui utiliserait une fréquence de 60 GHz.

Si ont traverse entre l'émetteur et le récepteur, est-ce qu'on va exploser??
Les ondes entre 30 et 300 Ghz sont déjà utilisés pour les communications militaires en Haute fréquence, pour des radios amateurs, les radars, en astronomie, pour des liaisons terrestres hautes fréquences et par certains satelllites.
Que je sache, aucun radioamateur n'est mort pulvérisé par son émetteur radio...
Il faut aussi savoir que c'est très inférieur à la fréquence des ondes de lumière visibles...
http://f6exe.free.fr/Tableau%20des%20frequences.html
Y a aussi des bandes de Fréquence vers les 60GHz réservées et utilisées par des radiosamateurs, on monte même jusqu'à 250GHz.
Le but des entreprises n'est jamais d'aider le consommateur mais de lui vendre leur camelote.
M'enfin...