Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

Poids, finition, partie logicielle, divers

Logitech MX Revolution
Par

Bien finie, la MX Revolution l’est assurément. Reprenant des matériaux similaires à la VX Revolution que nous avions plébiscités durant son test, elle fait le bonheur des mains et des yeux par son alliage de plastiques, métal et caoutchouc. Ici également, l’indicateur du niveau de la batterie disposé sous la coque se retrouve visible par transparence et reste très discret. Avec 147 grammes sur la balance, la MX Revolution se situe dans la moyenne haute des souris de cette gamme. Tous ses équipements n’auront donc pas trop porté préjudice à son embonpoint, mais sa masse se fait néanmoins sentir. La glisse de la souris est assurée par quatre patins dont un de très grande taille placé à l’avant de la souris. Ceuxi-ci lui assurent une excellente stabilité et une bonne glisse, vitale pour une souris d’un tel poids.

La réception sans-fil de la souris est assurée par un dongle de taille très réduite. Nous avons évalué la portée de la transmission à environ sept mètres, ce qui est une bonne valeur, mais constaté que la liaison semblait plus sensible aux interférences que celle de la VX, pour des raisons qui nous échappent. Ainsi, à un endroit bien précis de notre bureau se produisait une perte de signal, repris environ une seconde après. En dehors de ce phénomène étrange, aucun problème particulier à signaler.

En sus de ce dongle, la Revolution est également livrée avec un socle. Celui-ci se destine à recharger les batteries de la souris dont il nous a été impossible de mesurer avec précision l’autonomie. Nous estimons cependant cette dernière à environ 80 ou 100 heures d’utilisation bureautique. Logitech annonce de son côté une autonomie typique de deux semaines. N’hésitez pas à infirmer ou confirmer notre estimation par votre expérience ! En l’absence de conclusions fermes sur ce point, soulignons néanmoins l’intérêt de séparer les fonctions de réception et de rechargement. Il est ainsi possible de supprimer un câble sur le bureau en disposant le socle à un endroit peu visible ou éloigné de l’ordinateur, tandis que le récepteur peut facilement être déplacé d’un ordinateur vers un autre. Autre point appréciable en ce qui concerne l’alimentation, on retrouve un interrupteur sous la souris, permettant d’annuler la consommation de la souris lors de longues périodes d’inactivité, comme la nuit.

Du côté logiciel, on retrouve une interface similaire à celle de la VX Revolution, les options de personnalisations liées à la molette MicroGear et la technologie SmartShift en plus. Pour plus d’informations, reportez vous donc à la section logicielle de notre test de la VX Revolution. Concernant les changements de mode de défilement, on retrouve toutes les options de personnalisation nécessaires. Il est également possible de paramétrer toutes les commandes de la souris, à l’exception du clic de la molette principale - uniquement si le changement de mode manuel est activé. Il est enfin possible et recommandé de définir des profils en fonctions des applications afin d’utiliser le potentiel du changement de mode sur détection d’application active. On ne regrettera ainsi que les derniers bugs de ces pilotes et surtout celui concernant la molette.