Un PC virtuel est 11 % plus cher qu'un PC réel

Selon une étude conduite par Microsoft, le coût global d'un PC virtualisé est 11 % plus élevé que celui du même PC réel.

Cette étude bat donc en brèche un des arguments des défenseurs à tout crin de la virtualisation : elle ne permet pas toujours de faire des économies. L'étude de Microsoft se focalise néanmoins sur le VDI (Virtual Desktop Infrastructure) soit la virtualisation des postes de travail en bureautique standard au sein d'entreprises. C'est dans ce cadre que le coût total de possession (TCO) d'un environnement virtuel est plus élevé que celui d'un poste de travail réel.

Plus précisément, Microsoft conclut que pour atteindre le même niveau de performances qu'un PC normal, un bureau virtuel voit son coût rapidement augmenter. Par ailleurs, le prix des logiciels de virtualisation indispensables est plus élevé que les économies réalisées sur les investissements en matériel. Enfin, bien que le VDI rende l'administration des PC plus simple (et donc moins couteuses), le département IT voit sa tâche compliquée par le déploiement de l'infrastructure sous-jacente. Globalement, le bilan sur les dépenses du service informatique est donc nul.

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22 commentaires
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  • zyphos
    Forcément s'il faut payer toutes les licences de la virtualisation Microsoft...
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  • mitch074
    Perso, j'ai un PC, avec en moyenne 3 machines virtuelles dessus; une machine du lot fait tourner un Windows, le reste est constitué entièrement de Linux et FreeBSD.

    Ca m'a coûté le prix d'un seul PC.

    Ensuite, c'est sûr, l'infrastructure nécessaire pour faire tourner un bureau distant de type Windows avec les mêmes performances qu'une machine locale sont, à la pièce, supérieure à faire tourner un PC local: il faut un gros serveur et un débit réseau maousse pour faire passer ces images compressées!

    C'est aussi vrai sous GNU/Linux en VNC.

    Par contre, quelles économies sont réalisées dans une grande infrastructure qui utilise des postes de travail standardisés, qui peut tous les virer pour utiliser des terminaux actifs? Un schéma inutilisable chez 'Crosoft, où une application doit tourner sur la machine où elle est installée.

    Simple: vous prenez le nombre d'administrateurs nécessaires pour un réseau 'Crosoft (1 admin pour 12 serveurs, 1 admin pour 20 postes) et le nombre d'admins pour un réseau UNIX semi-passif (1 admin pour 20 serveurs, 1 admin pour 50 postes) et vous comptez (on considérera que, comme c'est une entreprise, le prix de l'assistance genre RedHat ou Suse est équivalent au prix des licences+support 'Crosoft - c'est pas vrai, mais bon): y'a deux fois moins d'admins requis.

    Les terminaux semi-passifs n'ont pas besoin d'un disque dur (peuvent booter en réseau depuis une image compressée, puis charger les applications à distance; avec un bon système de proxy caches, c'est même pas lourd) ni d'une grosse carte graphique, ce qui diminue les besoins en énergie et le nombre de pièces d'usure, et comme tout le software et les données sont sur les serveurs il n'y a même pas besoin que l'admin se déplace pour les dépannages software; le dépannage hardware est aussi simplifié, il suffit de remplacer le terminal, l'utilisateur aura de nouveau accès à ses applications et données.

    Et, oui, c'est encore plus simple à administrer sur le cloud.
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  • maxix
    mitch074Perso, j'ai un PC, avec en moyenne 3 machines virtuelles dessus; une machine du lot fait tourner un Windows, le reste est constitué entièrement de Linux et FreeBSD.Ca m'a coûté le prix d'un seul PC.Ensuite, c'est sûr, l'infrastructure nécessaire pour faire tourner un bureau distant de type Windows avec les mêmes performances qu'une machine locale sont, à la pièce, supérieure à faire tourner un PC local: il faut un gros serveur et un débit réseau maousse pour faire passer ces images compressées!C'est aussi vrai sous GNU/Linux en VNC.Par contre, quelles économies sont réalisées dans une grande infrastructure qui utilise des postes de travail standardisés, qui peut tous les virer pour utiliser des terminaux actifs? Un schéma inutilisable chez 'Crosoft, où une application doit tourner sur la machine où elle est installée.Simple: vous prenez le nombre d'administrateurs nécessaires pour un réseau 'Crosoft (1 admin pour 12 serveurs, 1 admin pour 20 postes) et le nombre d'admins pour un réseau UNIX semi-passif (1 admin pour 20 serveurs, 1 admin pour 50 postes) et vous comptez (on considérera que, comme c'est une entreprise, le prix de l'assistance genre RedHat ou Suse est équivalent au prix des licences+support 'Crosoft - c'est pas vrai, mais bon): y'a deux fois moins d'admins requis.Les terminaux semi-passifs n'ont pas besoin d'un disque dur (peuvent booter en réseau depuis une image compressée, puis charger les applications à distance; avec un bon système de proxy caches, c'est même pas lourd) ni d'une grosse carte graphique, ce qui diminue les besoins en énergie et le nombre de pièces d'usure, et comme tout le software et les données sont sur les serveurs il n'y a même pas besoin que l'admin se déplace pour les dépannages software; le dépannage hardware est aussi simplifié, il suffit de remplacer le terminal, l'utilisateur aura de nouveau accès à ses applications et données.Et, oui, c'est encore plus simple à administrer sur le cloud.

    Un admin pour 20 postes? Ah ca doit etre pour ca que je cours partout! :D
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