Un haut responsable de SGI a admis que la firme n’était pas satisfaite de la consommation élevée des Fermi et estime qu’ATI est une solution de plus en plus intéressante pour les supercalculateurs destinés à être des GPGPU.
NVIDIA n’a pas de solutions adaptées
Selon le fabricant, le vent tourne au profit d’AMD qui voit sa popularité auprès des constructeurs de supercalculateurs augmenter, ce qui nous permet de comprendre pourquoi il a tenu absolument à embaucher l’un des leaders du monde des GPGPU (cf. « Le fondateur de PhysX rejoint AMD »).
L’un des hauts directeurs de SGI explique que les Tesla C2050/M2050 ont un TDP de 225 W, ce qui pose des problèmes en termes de design, de système de refroidissement, de coûts d’exploitation et de maintenance. Il affirme aussi que lorsque sa société a commencé à étudier les solutions GPGPU, NVIDIA avait clairement une avance sur son concurrent, mais cela est de moins en moins vrai aujourd’hui, SGI allant même jusqu’à dire que les solutions ATI sont parfois supérieures.
Une occasion en or pour AMD
C’est une déclaration importante, car il s’agit d’un marché en pleine expansion et qui offre des marges largement supérieures à celles que l’on trouve sur les machines grand public. De plus, les constructeurs investissent beaucoup d’argent, ce qui signifie qu’ils restent fidèle à une marque pendant de nombreuses années, même lorsqu’elle connaît des difficultés, comme le prouve SGI qui affirme qu’il n’abandonnera pas complètement NVIDIA, malgré ses griefs (cf. « SGI propose des clusters, avec 1 536 cores »). Néanmoins, AMD a une occasion importante et il faudra qu’il améliore ses outils de développements Firestream pour la concrétiser.
Petite pensée a Nvidia qui est une excellente firme (les perfs sont toujours au RDV)elle sera surement de retour sous peu, mais ils devraient rendre leurs procéder de fabrication moins complexe pour pouvoir rentabiliser les puces et leurs permettrait de revenir sur ATI/AMD en terme rapport prix/perfs/Calorie.