Samsung et Toshiba viennent d’annoncer un accord permettant aux deux compagnies de fabriquer et vendre les mémoires NAND de de l’autre, ce qui devrait apporter une réponse aux problèmes de stock.
Huston, on a un problème
Il faut dire que la demande en NAND est de plus en plus forte. Au troisième trimestre 2007, les ventes mondiales ont progressé de 37 % pour atteindre 4,2 milliards de dollars (cf. « Les ventes de mémoires flash NAND en hausse »). C’est donc un marché très lucratif. Il suffit de voir le nombre croissant de produits faisant appel à cette mémoire pour s’en convaincre.
Le problème est que les fabricants sont parfois victimes de leur succès et on se souvient que Toshiba avait annoncé ne pouvoir fournir que 70 % des demandes de ses clients. Pourtant, la firme dispose déjà de quatre usines (cf. « Plus de NAND avant décembre chez Toshiba »).
Quand l’union fait la force
Les deux plus gros fabricants de NAND se sont donc associés pour que chacun produise les puces de l’autre. En d’autres termes, Toshiba pourra produire la OneNAND de Samsung tandis que le Coréen pourra produire et vendre la LBA NAND du Japonais.
En plus de partager leur savoir-faire, les deux compagnies vont pouvoir diversifier leur catalogue et donc vendre à plus de clients. Cela devrait aussi aider les acheteurs qui seront moins dépendants d’un seul fabricant, ce qui devrait permettre d’éviter au final une hausse des prix.
Il s'agit plutôt d'échanges de technologies mais les deux sociétés restent concurrentes.
Une holding c'est autre chose, voir Wikipedia.
SORS DE CE CORPS ESPRIT GERMANIQUE !