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Conclusion

Les antivirus ralentissent-ils nos systèmes ?
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Comme nous l’avons expliqué en introduction, nous avons abordé cet article conscients de nos préjugés : il nous semblait que la présence d’un antivirus en tâche de fond aurait un impact négatif sur les performances.

Grâce aux évolutions matérielles, c’est donc non sans plaisir que l’on a pu se débarrasser de ces préjugés : même un processeur monocore est capable d’afficher des performances similaires avec ou sans logiciel de sécurité. Ceci s’applique non seulement aux antivirus classiques, mais aussi aux suites logicielles complètes.

Il faut toutefois nuancer : la présence de ce type de programme ne passe pas inaperçue dans toutes les situations. Les programmes sont ainsi plus longs à charger lorsqu’un logiciel de sécurité est installé, sachant que les latences les plus importantes sont de l’ordre de quelques secondes supplémentaires au premier lancement d’un programme. Les lancements suivants semblent bénéficier de la mise en mémoire cache, rendant la latence résiduelle pratiquement imperceptible.

La suite de productivité incluse dans PCMark est le seul exercice dans lequel la présence d’un logiciel de sécurité peut significativement impacter les performances, sachant que seuls deux logiciels sont concernés et que le sous-test particulièrement problématique s’est avéré être la recherche de contacts Windows. A moins de passer un temps considérable à faire des recherches parmi ses contacts Windows, ce ne sera donc pas un problème.

L’utilisation d’une suite logicielle/antivirus peut donc se faire l’esprit tranquille par rapport aux performances, les temps ont clairement changé depuis Windows 98. Ceci dit, nous essaierons de donner une suite à cet article : il nous reste à voir le comportement de ces mêmes logiciels lorsqu’une analyse système est en cours.