Free Mobile : l'ARCEP tempère et promet une nouvelle enquête

On pensait la polémique sur l'allumage du réseau Free Mobile retombée après la découverte de la provenance réelle de la photo publiée en premier par Les Echos (installation de test dans des locaux d'Orange, pour rappel), mais elle a été relancée par les syndicats CFE-CGC et UNSA des opérateurs concurrents qui ont saisi l'ARCEP pour enquête sur le quatrième réseau. Le régulateur des télécoms, a donc choisi de s'exprimer pour la première fois sur ce sujet brûlant.

L'ARCEP rappelle tout d'abord que les trois opérateurs historiques n'avaient en leur temps pas respecté leurs obligations de couverture du territoire en 3G. L'ARCEP a néanmoins demandé à Free de lui fournir des informations actualisées sur l'état de son réseau « incluant notamment une liste des sites installés, des sites effectivement activés, et des motifs qui auraient pu la conduire, le cas échéant, à l'extinction de certaines stations de son réseau. » L'ARCEP procédera ensuite à une nouvelle vérification de la couverture de Free, dont les conclusions seront publiques. Voilà qui devrait suffire à clore le débat.

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21 commentaires
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  • Ah la mauvaise foi des opérateurs historiques ...
    *popcorn*
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  • Meggdunet2@GuestAh la mauvaise foi des opérateurs historiques ... *popcorn*

    Sauf que l'ARCEP "oublie" de préciser que les conditions n'étaient pas du tout les mêmes, ne serait-ce que par la nécessité d'investir en 'aveugle', à savoir de s'interroger sur la clientèle potentielle disponible. A l'apparition d'itineris, la téléphonie mobile n'avait rien d'une évidence.

    En 2011/2012, Free a déjà une clientèle acquise à sa cause (légitimement d'un point de vue tarifaire, moins sur l'attitude plus que "légère" de la société concernant la gestion SAV), et un potentiel énorme.

    Mais que l'ARCEP puisse faire preuve de souplesse avec Free concernant les délais, je suis pour, ne serait-ce que parce qu'un processus aussi complexe et délicat que le déploiement d'un réseau ne se fait pas d'un claquement de doigt. Des retards sont pour ainsi dire inévitables, des couacs techniques arriveront... Donc, oui, l'ARCEP a raison sur le fond, mais je trouve la forme quelque peu mal venue.
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  • magellanSauf que l'ARCEP "oublie" de préciser que les conditions n'étaient pas du tout les mêmes, ne serait-ce que par la nécessité d'investir en 'aveugle', à savoir de s'interroger sur la clientèle potentielle disponible. A l'apparition d'itineris, la téléphonie mobile n'avait rien d'une évidence.


    Quote:
    couverture du territoire en 3G
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