Comme prévu, RIM a présenté Blackberry 10, son système d'exploitation basé sur le système d'exploitation QNX. Une conférence en direct était proposée simultanément dans plusieurs villes (Paris, Dubaï, Londres, etc.). La marque en a profité pour abandonner le nom RIM et devenir BlackBerry, ce qui était déjà le cas, avouons-le, dans le langage courant et pour le grand public.
Entre interview de développeurs, de rappeurs et de représentants des opérateurs de téléphonie qui font « WAW » (comme au lancement de Windows Vista), RIM avait mis les petits plats dans les grands pour lancer son nouveau système d'exploitation.
La société a donc présenté deux modèles, le Z10, un modèle doté d'un grand écran tactile (4,2 pouces, 356 ppp, 1 280 x 768) et le Q10, un modèle doté d'un clavier physique. Ce dernier possède un écran AMOLED tactile de 3,1 pouces.
Le Z10 est un appareil classique : 9 mm d'épaisseur, un écran tactile de taille moyenne (4,2 pouces), 16 Go de mémoire interne et un emplacement microSD, 2 Go de RAM et un processeur dual core à 1,5 GHz. Avec 135 grammes et une autonomie annoncée à 10 heures d'appels, il est aussi dans la moyenne. Il prend des photos de 8 mégapixels, filme en 1080p, propose un récepteur GPS, du Bluetooth, du Wi-Fi et du NFC. Compatible 4G, le téléphone a la bonne idée de proposer une sortie vidéo en natif, via une prise microHDMI.
RIM BlackBerry montre que son OS, basé sur QNX comme le système de la PlayBook, tient la route. Il sépare parfaitement les applications professionnelles des applications personnelles, il est rapide, fluide, esthétique tout en restant sobre. Plus de 70 000 applications sont disponibles au lancement, ce qui est un bon score dans l'absolu, même s'il faudra attendre de vérifier si elles sont aussi efficaces que sous iOS ou Android.
Le modèle Z10 sera disponible en deux couleurs (noir ou blanc) dès demain aux Royaumes-Uni et dès la fin du mois de février en France.
Enfin, BlackBerry a décidé de suivre les pas d'Intel : la société avait récupéré Will.i.am comme conseiller, BlackBerry récupère Alicia Keys en tant que Global Creative Director.
Mise à jour : 31/01/23 à 5:15 - BlackBerry a fait savoir qu'il allait mettre à jour tous les Playbook en circulation avec le nouveau système d'exploitation. La sortie d'une nouvelle tablette reste pour l'instant incertaine et dépendante du succès de BlackBerry 10 dont le portage sur le Playbook arrivera à une date encore inconnue.
Bref, le nombre d'applications n'est que de la poudre aux yeux, et ce n'est pas ce qui doit faire ou ne pas faire le succès d'un appareil mobile.
Ce qui, accessoirement, me donne à penser que, malgré la baisse de ce matin, le titre va remonter à un cours décent.
Après si le nombre d'application est important c'est appréciable car il peut exister de nombreux logiciels pour des besoins particuliers. Tu ne raisonnes que sur les logiciels principaux, genre surfer, envoyer des mails,a voir la météo, etc ...
Mais je suis content de trouver une offre riche sur un besoin particulier comme gérer ma consommation d'essence ou faire des fiches de marques de tir à l'arc. Avoir des centaines de milliers d'applications n'est donc pas un luxe quand il y en a pour TOUS les domaines.
En fait si, c'est un luxe. Mais on s'habitue très vite au luxe...
Et puis le "tous les domaines" me semble présomptueux, tant on peut en demander à un smartphone. Je doute qu'on ait déjà tout exploré, tout comme chaque nouvelle app révolutionnaire (en théorie) remet en cause cette notion de "j'ai déjà tout ce qu'il me faut"
Cessez de dire que le système est mauvais car il est le meilleur de tous. Et non je n'ai pas eu la Playbook en premier, j'ai utiliser l'IPAD 1an avant de passer a playbook et je ne regrette pas du tout mon choix. Et comme mentionné plus haut, a quoi sert des millions d'applications si les meilleurs et les plus utile sont sur tout les store.