Broadcom, spécialiste de l'électronique, vient de présenter une nouvelle puce pour le passage à la technologie DVB-T2. Cette évolution du DVB-T, technologie connue en France sous le nom TNT, devrait permettre d'améliorer la qualité des chaînes de télévision reçues par voie hertzienne.
Le DVB-T2 est utilisé en Finlande, au Royaume-Uni, en Suède ou en Italie (notamment) et permet d'augmenter le bitrate des flux diffusés par voie hertzienne. À canal équivalent, le DVB-T2 permet par exemple de passer de 24 à 35 mégabits/s ou même de 19 à 33 mégabits/s par rapport au DVB-T classique (les deux exemples sont issus des diffusions au Royaume-Uni et en Italie). Plus concrètement,il est possible de diffuser des flux en 1080p et même en 3D en DVB-T2, alors que le DVB-T limite généralement à une diffusion en 1080i.
La puce BCM7563 est un SoC : elle intègre le récepteur DVB-T2 (compatible DVB-T et DVB-T2 Lite, la version mobile de la norme) ainsi qu'un décodeur H.264 compatible MVC (3D) et capable de prendre en charge des flux en 1 920 x 1 080 à 60 images/s. De plus, un encodeur vidéo est de la partie, ainsi que la prise en charge de l'USB pour proposer des fonctions d'enregistrement.
Si le passage à la technologie n'est pas encore programmé en France — la TNT2 a déjà été repoussée —, on peut supposer que le standard DVB-T2 sera tout de même choisi.

Ha ha ha, sait ont jamais avec nos (très) chers hommes politiques et décideurs Français il nous sortirait une techno incompatible rien que pour le territoire français...
On pourrait se contenter de ce qu'on a et améliorer le contenu mais ça rapporterait moins aux fabricants de matériel.
Et je ne parle même pas des problèmes environnementaux qui en découleront.
Merci le secam
Et c'est seulement à partir de la version PAL DL que celui-ci est devenu correct, le DL venant de Delay Line, emprunté au SECAM... Comme quoi
Pour être plus précis, l'avantage majeur du SECAM résidait dans la relative insensibilité du codage couleur aux problèmes de transmission.
Les inconvénients touchaient surtout la production et la post-production car le SECAM demandait des matériels plus complexes que le PAL ou le NTSC du fait, en particulier, de la nécessité de décoder le signal avant de le traiter (mélangeurs, mémoires, etc...) pour le recoder en sortie, d'où une dégradation plus rapide qu'en PAL et des matériels bien plus chers, du fait de leur complexité plus grande mais aussi de la taille du marché, sachant que les industries qui produisaient du matériel PAL pouvaient facilement le convertir en NTSC, élargissant considérablement leur marché.