Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

Colin McRae DiRT 2 - DX9/11 : quelles performances ?

Colin McRae DiRT 2 - DX9/11 : quelles performances ?
Par

Le monde des jeux de course automobile est divisé en deux catégories : les jeux d’arcade et les simulations. Dans la première, on trouve des titres extrêmement irréalistes et centrés sur le fun, comme la série des Burnout, et dans l’autre, des jeux axés sur le réalisme, comme la série des Gran Turismo. En règle générale, les fans d’une catégorie ont bien du mal à apprécier l’autre à sa juste valeur.

Et puis il y a des éditeurs, comme Codemasters, qui tentent de trouver le juste milieu entre ces deux extrêmes. La série TOCA Race Driver, par exemple, penchait plus vers la simulation, tandis que les développeurs de GRiD ont travaillé dur pour parvenir à un bon équilibre entre divertissement et réalisme (bien que Dirt 2 reste catégorisable "arcade").

Le jeu

DiRT 2 se situe dans la lignée de son ancêtre : il est ainsi parfaitement possible de modifier significativement certains aspects, par exemple en désactivant les dégâts, en modifiant le niveau de difficulté ou encore en faisant appel à la fonction « flashback », qui permet de revenir en arrière afin de corriger une erreur s’étant révélée fatale. Autant d’options qui offrent la possibilité de rendre le jeu plus « arcade ». Bien entendu, il est toujours possible de n’en activer aucune, de régler la difficulté au maximum et de paramétrer le moteur de jeu pour un réalisme total : il y en aura alors assez pour transformer le jeu.

Tempérons toutefois quelque peu notre enthousiasme : si, comme GRiD, DiRT 2 est un excellent jeu qui parviendra sans encombre à séduire un large public, il n’en reste pas moins un compromis (remarquable, certes) ; et il est rare que les compromis parviennent à offrir l’expérience transcendante que des titres comme Burnout Paradise ou Gran Turismo proposent dans leur catégorie respective. N’oublions pas non plus qu’il s’agit d’un jeu de rallye, et que cela représente une niche par rapport aux autres jeux de course disponibles sur le marché.

Nos critiques ? Les fans de simulation hardcore reprocheront sans doute à Codemasters le fait que les dégâts du véhicule sont tout simplement effacés d’une course à l’autre, tout comme l’absence de ressources à gérer (pneus, etc.) ou encore la simplification des options de customisation des performances. Il nous a par ailleurs semblé que la gestion d’équipe était moins développée que dans GRiD, et il faut avouer que les transitions et le style extrêmement tape-à-l’œil de l’interface peuvent taper sur les nerfs après un moment. Mais très franchement, nous pinaillons : DiRT 2 est excellent et vraiment très fun. Sans oublier le fait qu’il est absolument magnifique.

DirectX 11

Puisque nous abordons la beauté du jeu, que dire de DirectX 11 ? DiRT 2 est l’un des premiers grands titres à prend en charge cette nouvelle interface de programmation, et ce n’est bien entendu pas étranger au fait que nous l’ayons sélectionné pour notre analyse mensuelle. Dans cet article, nous allons donc tenter de déterminer ce qu’apporte réellement DirectX 11 et dans quelle mesure ces ajouts parviennent à améliorer le jeu… pour autant qu’ils améliorent quoi que ce soit.