Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

Que penser des imprimantes 3D ? Révolution ou gadget ?

Par - Source: Tom's Hardware FR | B 41 commentaires

Une tête de cheval impriméeUne tête de cheval impriméeAu CES 2013, les imprimantes 3D étaient très présentes, avec des modèles d'entrée de gamme, des modèles plus onéreux et des services permettant d'imprimer des objets à distance (comme la société française Sculpteo). Vue par certains comme la prochaine révolution industrielle, elle reste pourtant perçue comme un gadget dans d'autres cas. Expliquons.

Une technologie pas encore mûre

Si le concept est intéressant dans l'absolu, les imprimantes 3D actuelles souffrent de beaucoup de limites techniques. Le principal est évidemment la qualité des objets : tous les modèles abordables utilisent du plastique ABS conditionné sous la forme d'une énorme bobine, et l'imprimante va simplement dérouler le fil et faire fondre ce dernier pour dessiner des objets. Si la technique est peu onéreuse et permet de faire facilement des formes étonnantes, elle a un défaut : la structure est assez visible au final. Même s'il est possible de poncer les objets — ce que certains exposants au CES avaient fait —, les objets imprimés en 3D sont facilement reconnaissables. L'autre problème est la vitesse : la création d'un objet en 3D est lente, et plus il est complexe, plus il faut de temps. 

Parfait pour le prototypage

L'objet est très reconnaissableL'objet est très reconnaissableNe soyons pas négatifs : les imprimantes 3D, tout du moins actuellement, n'ont pas que des défauts. Elles sont d'abord très utiles dans le milieu industriel : c'est un appareil parfait pour faire du prototypage ou pour fabriquer des objets en petite quantité. Ensuite, même dans le grand public, les bricoleurs et autres bidouilleurs apprécient l'objet. Certaines marques, comme Nokia, l'ont d'ailleurs bien compris en proposant des plans pour fabriquer des coques. Mais comme dans beaucoup de domaines, nous sommes au tout début de l'aventure : les produits sont onéreux, les possibilités faibles et les produits réservés à une frange de la population.

Une révolution... ou pas

La question à se poser est simple : est-ce que les imprimantes 3D sortiront des niches où elles sont présentes actuellement ? La réponse n'est pas si évidente qu'elle en a l'air. L'imprimante 3D arrivera évidemment dans les salons des geeks et autres bidouilleurs, baisse de prix aidant, mais sera-t-elle présente chez madame Michu ? Ce n'est pas certain. Croire qu'il sera possible de fabriquer n'importe quel objet ou réparer des appareils endommagés, c'est se leurrer. La complexité des processus industriels actuels et les matériaux utilisés ne permettent pas pour le moment ce genre de choses, et vu le marché actuel, ce n'est pas encore une option envisageable, même à moyen terme. L'autre raison est plus pragmatique : les industriels réagiront — et ils réagissent déjà —. Aucune société ne laissera les utilisateurs reproduire des objets qu'ils vendent, dont les design sont protégés, sans réagir. Même actuellement, alors que les imprimantes 3D sont rares, les industriels essayent déjà d'empêcher les utilisateurs se partager leurs modèles 3D, nécessaires pour concevoir un objet. Et sans les plans, pas d'objet. S'il est un jour possible de réparer un objet à la maison, avec une imprimante 3D, ce sera en achetant les plans aux concepteurs de l'objet, ou en « piratant » ces derniers, mais a priori pas en les téléchargeant sur le site du constructeur.

Les consommablesLes consommablesImpression en coursImpression en cours

Notre constat peut paraître pessimiste, mais il ne l'est pas : nous pensons que les imprimantes 3D ont un marché, mais pas celui du grand public. Et vous, que pensez-vous des imprimantes 3D, avez-vous l'intention d'en acheter une ?

Commentaires
Interroger un expert

Votre question aux experts de la catégorie Les news : vos réactions du forum

Exemple : Android, ordinateur portable, usb, disque dur

Cette page n'accepte plus de commentaires
  • Hari Pradesh , 21 janvier 2013 12:49
    "Aucune société ne laissera les utilisateurs reproduire des objets qu'ils vendent" Analyse de très courte vue!!
    Les utilisateurs n'ont jamais attendu un permis de copier des libraires, des cinéastes ou des photographes pour copier depuis qu'existent les techniques peu coûteuse de reprographie, d'enregistrement numérique ETC.
    De plus, si la technique évolue (et elle évoluera - allô le rédacteur, l'homme marche sur la lune depuis 1969), les utilisateurs se passeront des plans propriétaires --> ils produiront des plans open source!
  • k4sh44 , 21 janvier 2013 14:16
    Réparer un bien quelconque en produisant une pièce en plastique cassée plutôt que de devoir racheter ledit objet est un doux rêve.
    Caressons l'espoir qu'un jour il se réalise.

    Quant aux copyright sur les pièces d'un produit, si les plans se retrouvent de manière illégale sur le net ce ne sera qu'un juste retour de bâton non ?
    Après tout, ce sont bien les industriels qui nous poussent toujours à consommer plus en rachetant à prix maximal un bien qui n'est plus utilisable mais bien réparable.
  • Melt-x , 21 janvier 2013 15:03
    C'est plus facile de voir le mal que le bien, et les entreprises ne sont pas les dernières dans le domaine. Je pense que c'est plus une porte ouverte pour les gens qui ont des idées et qui veulent fabriquer leur prototype. Quand je vois qu'on peut même faire de l'impression avec des éléments mobiles, je trouve ça assez dingue...
  • Afficher les 41 commentaires.
  • cl355 , 21 janvier 2013 15:06
    Cela aurait été bien de préciser au moins sur quelle législation des fabricant se basent pour tenter d'interdire la diffusion de modèles 3D réalisé par un simple quidam qui a l'a fait par un scan 3D ou par mesure au pied à coulisse. Je doute que celle sur le copyright soit suffisante.

    Dans une boite où j'ai travaillé on avait fait un moule multi empreintes (injection plastique) d'une pièce (buse de pulvérisation) qu'aurait pu nous vendre le fournisseur de l’ensemble du matériel. Seule la matière différait de l'original et s'usait plus rapidement que l'original mais on y gagnait.
    Le fabricant à chaque fois qu'il venait dans une de nos usines faisait bien un peu la tronche quand il voyait nos buses sur ses équipements mais de son aveux même il ne pouvait nous l'interdire puisque réservé à notre seul usage.
  • k4sh44 , 21 janvier 2013 15:24
    cl355Le fabricant à chaque fois qu'il venait dans une de nos usines faisait bien un peu la tronche quand il voyait nos buses sur ses équipements mais de son aveux même il ne pouvait nous l'interdire puisque réservé à notre seul usage.


    Et c'est bien la qu'il ne pouvait rien dire du tout. Ça ne sort pas de chez vous.
    Ce serait pareil pour ma boite qui édite un progiciel. Nous fournissons la base de données, les programmes etc...
    Rien n'empêche le client d'écrire sa propre requête SQL pour faire son petit programme et nous court-circuiter.
  • dandu , 21 janvier 2013 15:38
    Globalement, qu'un quidam le fasse chez lui avec ses données, ils peuvent pas dire grand chose, mais s'il est diffusé, c'est autre chose.
  • KyrO_82 , 21 janvier 2013 15:54
    A quel point est-ce onéreux une fois l'"imprimante" acheté?
    Dans le future ne serait ce pas un moyen de fournir des objets à bas prix aux pays non développé ou à toute autres personnes n'ayant pas les moyens d'acheter des produits commerciaux? (outils de cuisine par ex)
  • -1 Masquer
    cl355 , 21 janvier 2013 15:55
    @ Dandu :La pièce oui le plan cela reste à voir parce que sinon que penser des fabricants qui diffusent actuellement les modèles 3D de leur production (pour utilisation dans les CAO).
    Et on ne parle même pas des plans qui sont présents dans les brevets ....

    @ KyrO_82 : Pour produire une pièce en impression 3D moins chère qu'en injection il va falloir faire couler de l'eau sous les ponts
    le matériau est forcement plus chère : fil contre des granulés (même si même matière puisque le fil est déjà un semi produit)
    la cadence de production n'a aucun rapport avec de l'injection
  • k4sh44 , 21 janvier 2013 15:58
    KyrO_82A quel point est-ce onéreux une fois l'"imprimante" acheté?Dans le future ne serait ce pas un moyen de fournir des objets à bas prix aux pays non développé ou à toute autres personnes n'ayant pas les moyens d'acheter des produits commerciaux? (outils de cuisine par ex)


    A bas prix oui mais pour une qualité en conséquence. Or le bas prix de faible qualité existe déjà depuis des lustres. On le trouve en Chine.
  • mykhi , 21 janvier 2013 16:26
    Vivement qu'on puisse imprimer des pièces de voiture alors
  • k4sh44 , 21 janvier 2013 16:40
    mykhiVivement qu'on puisse imprimer des pièces de voiture alors

    La je crois que tu ne rêves plus mais tu crois au père noël.
    Hormis les voitures bas de gamme je ne vois pas comment tu pourrais remplacer tout ce qui est plastique sans avoir de problèmes en tout genre (au hasard les grincements etc...).
  • turlupin en ptard , 21 janvier 2013 19:01
    Il y a des modèles plus sympathiques que d'autres.

    Perso, si quelqu'un m'offrait ce modèle, je ne dirais pas non

    PS : toujours le même putain de bug quand on essaye de créer un lien depuis le board des news, obligé de passer sous le forum pour le faire.
    Font chier les développeurs !
    Oh ! Les mecs ! C'est fini les vacances ! sortez-vous les doigts d'où ils sont et remettez-les sur vos claviers !

    PS 2 : et en plus l'affichage diffère selon qu'on est dans le forum ou sur les news ! Charlots ! :sarcastic: 
  • megamario , 22 janvier 2013 09:40
    Pour le moment les imprimantes 3D ne me semble pas au top, mais il existe surement des version plus performante que d'autre.

    J'ai eue l'occasion d'avoir du matériel réalisé avec une imprimante 3D. Un rotor de pompe pour un écumeur d'aquarium d'eau de mer. Les pales ont été remplacées par une cage réalisé avec une imprimante 3D. Mise à part sont rendu performance/puissance, malheureusement le rotor n'a pas tenu un an dans ces conditions. Bien sur le produit en remplacement coûte relativement cher.
  • cesame , 22 janvier 2013 15:15
    Ces imprimantes ne dépasseront pas le stade du geek:
    - ne permet de ne générer que des pièces en "plastique".
    - La qualité du plastique ne permettra que le remplacement de pièce subissant aucun contraintes, les pièces supportant un effort ou une usure casseront très rapidement.
    - durée de vie de la pièce fabriquée ? Combien de temps sera-t-elle capable de tenir, gardera-t-elle ses caractéristiques au fil du temps ?
    - le problème du copyright se posera immanquablement. Ne pas oublier qu'aux USA ils déposent aussi des dessins industriel comme brevet.
    - madame Michu a encore un sacré chemin à faire avant de comprendre et utiliser un logiciel de CAO 3D. C'est autrement plus compliqué que de montrer ses photos de vacances sur Picasa...

    Ces imprimantes perceront dans les bureaux de R&D (nous on utilise la stéréolithographie depuis plus de 10 ans), dans les cabinets d'architecture, pour les maquettes de présentation, etc...

    Personnellement je préfèrerais voir se développer les machines CNC 3 axes d'entrée de gamme pour que les geeks puissent faire joujou.
  • magellan , 22 janvier 2013 17:54
    Citation :
    Ces imprimantes ne dépasseront pas le stade du geek:
    - ne permet de ne générer que des pièces en "plastique".
    - La qualité du plastique ne permettra que le remplacement de pièce subissant aucun contraintes, les pièces supportant un effort ou une usure casseront très rapidement.
    - durée de vie de la pièce fabriquée ? Combien de temps sera-t-elle capable de tenir, gardera-t-elle ses caractéristiques au fil du temps ?
    - le problème du copyright se posera immanquablement. Ne pas oublier qu'aux USA ils déposent aussi des dessins industriel comme brevet.
    - madame Michu a encore un sacré chemin à faire avant de comprendre et utiliser un logiciel de CAO 3D. C'est autrement plus compliqué que de montrer ses photos de vacances sur Picasa...

    Ces imprimantes perceront dans les bureaux de R&D (nous on utilise la stéréolithographie depuis plus de 10 ans), dans les cabinets d'architecture, pour les maquettes de présentation, etc...

    Personnellement je préfèrerais voir se développer les machines CNC 3 axes d'entrée de gamme pour que les geeks puissent faire joujou.

    1) La résistance du plastique dépend du plastique ingéré par la machine. Si l'on a un plastique polymérisé de bonne qualité, on peut envisager d'obtenir des pièces tout à fait convaincantes et suffisamment robustes pour un usage déterminé. Le plastique est en outre utilisé quotidiennement dans des produits subissant des efforts... donc je ne vois pas le rapport. Tout dépendra donc du pognon mis dans le consommable (comme toujours en fait)
    2) La question se poserait de la même manière pour toute pièce fabriquée par moulage, par emboutissage, bref pour tous les produits du quotidien. Je ne vois pas le lien, d'autant qu'on ne parle pas de grande série, mais bien de séries réduites voire de pièces à l'unité.
    3) Le problème de copyright est déjà présent à travers l'usage de l'imprimante 2D. J'imprime un article issu d'un scan? Paf copyright. J'imprime une image du net? Re copyright. J'imprime... etc etc. On a le même problème quelque soit le média de sortie, puisqu'on reproduit quelque chose d'existant ailleurs. (physiquement ou numériquement).
    4) Cette problématique de la compétence en 3D est à mon sens plus que compensée par le potentiel de revente de fichiers "modèles". Imaginez! On pourrait avoir un site vendant un fichier d'un petit jouet, une petite pièce plastique de remplacement pour un mécanisme, le tout qu'on pourrait produire chez soi. Ca serait un sacré gain à plein de niveaux (zéro transport, délai et problèmes liés à ces deux secteurs), et simplifierait la vie de bien des SAV( banque de pièces aisément reproductibles, notamment pour la réparation d'équipements légers).

    Evidemment que mme Michu n'a jamais été la cible. C'est même hors de propos, tant la chose ne lui servira jamais. Par contre, je crois qu'il y a surtout un énorme potentiel pour nombre de PME, d'industriels, de créatifs, et même de monsieur tout le monde un peu plus averti. Typiquement, j'imagine bien le mordu de jeux de plateaux produisant ses armées de gobelins à domicile (ce qu'il faisait avec du plomb par exemple), ou encore le bricoleur averti reproduisant des pièces introuvables dans le commerce.

    Et je ne parle même pas du potentiel pour l'espace! Une base spatiale (comme l'ISS) est inaccessible, avec trop peu de place pour stocker énormément de pièces. Là, on stockerait les granulats (colorés ou non, de différentes qualités) et une imprimante 3D, ainsi qu'une base de pièces utiles à reproduire. Pas d'envoi de fusée, disponibilité immédiate des pièces... etc etc!
  • KyrO_82 , 22 janvier 2013 19:01
    Faut arrêter avec ces histoires de copyright
    Bientôt on va interdire aux habitants de la jungle de se fabriquer leurs outils en bois, soit-disant parce que le design est "copyrighté"
    Si j'ai envie de me fabriquer une cuillère en plastique, je vais pas aller consulter les registres des copyrights. Vive le piratage!

    Le jour ou tout le monde aura une de ces imprimante et qu'elle seront performante: ça réduira les coûts, la pollution, et on gagnera du temps.
    Si madame Michu est capable de se choisir une cuillère dans un magasin, elle est aussi capable de se la choisir sur un écran et de cliquer "imprimer".
  • jc_255 , 24 janvier 2013 20:27
    Je viens de péter la roue hyper-méga-standard de mon fauteuil de bureau à 5 pattes.
    1.98 € frais de port compris depuis Bangkok en 10 jours. Certainement plus court que le temps de configurer Mme Michu, Dédé la Science ou M. Bac + 5, d’y apprendre à twister d’la souris, etc.

    En prototypage c’est limite. Les conteneurs destinés aux clients finaux sont souvent transparents (parfums, champoings, bouteilles, etc.) pour qu’ils voient ce qui y a dedans, sinon ils n’achètent pas ! Certains pros, model maker (designer volume), passent encore par le thermoformage avec chromie plutôt qu’obtenir un résultat moyen avec un retour sur investissement incertain. En plus, signe des temps, les surfaces sont partiellement irisées, avec du soft touch, etc.

    Pour le copyright, les moines copistes du web sont même des relais de notoriété très appréciés, prêt à confondre origine et original au moindre soubresaut.

    On nous vend certainement aussi l’illusion du contrôle, comme le joueur qui derrière la machine à sous ou son écran croit tout contrôler.
  • magellan , 24 janvier 2013 22:53
    J'aimerais comprendre pourquoi on parle de conteneurs, quand on parle d'objets multiples.

    Avantages de l'impression 3D:
    - Prototypage rapide: pas de conception d'un moule dédié, passage de la 3D virtuelle à la 3D physique
    - Choix de formes et de coloris quasi infinis
    - Capacité à faire des inclusions de vide là où aucun moulage ni aucun autre procédé ne parviendra à le faire (allègement des pièces, équilibrage...)
    - Disponibilité "immédiate" du produit.

    PS: j'ai bossé dans le flaconnage, la conception d'impression sur objets (Machines Dubuit si tu veux savoir)... et le coup du "on veut du transparent" c'est tout sauf systématique. De plus, tu ne parles que d'un domaine restreint (du contenant), quand je te parle de pièces aussi diverses d'un bouton de porte, un couvert de table, un engrenage pour une petite mécanique, un embout d'aérosol, ou encore une plaque de propreté pour un boitier étanche...
  • KyrO_82 , 25 janvier 2013 15:39
    Citation :
    Je viens de péter la roue hyper-méga-standard de mon fauteuil de bureau à 5 pattes.
    1.98 € frais de port compris depuis Bangkok en 10 jours. Certainement plus court que le temps de configurer Mme Michu, Dédé la Science ou M. Bac + 5, d’y apprendre à twister d’la souris, etc.

    C'est clair que de transporter une petite roulette sur 15'000 km en 10 jours, y'a pas plus économique, surtout pour l'environnement.
    Si tu peux l'imprimer chez toi, la pièce tu l'as en moins d'une heure, et pour quelques centimes (hors achat de l'imprimante, évidemment)
    Je sais pas ce que vous avez comme madame Michu en France, mais chez moi elle sais entrer un numéro de série et cliquer sur imprimer, en moins de 10 jours.
  • cl355 , 25 janvier 2013 16:13
    C'est vrai que c'est hyper simple d'imprimer en 3D ....
    Yaka entrer un numéro de série et d'appuyer sur le bouton ...
    Euh .. oui mais avant qu'il y ait un catalogue de toute les pièces possibles avec leur stratégie de fabrication il coulera de l'eau sous les ponts
    En attendant la mêre Michu :
    - il faudra qu'elle recherche le modèle 3D qui va bien en sachant repérer les erreurs éventuelles dans le dessin
    - il faudra qu'elle sache comment convertir le modele 3D en instructions compréhensibles par l'imprimante parce que c'est un peu plus difficile que d'imprimer en 2D, et cela après réfléchi un tantinet sur la façon comment va se construire la pièce (dans quelle sens on va l'orienter, ...)
    On considéra que la machine n'a aucun problème technique

    A titre d'information à ce jour je ne connais pas de machine capable d'usiner une pièce juste en lui balançant le modèle 3D et les CNC existent depuis des décennies
Afficher plus de commentaires