Grâce au MIT, le web pourrait aller 34 % plus vite

Lorsque vous ouvrez un site web, le navigateur contacte différents serveurs successivement afin de rapatrier les différents objets à afficher : textes, images, JavaScript, publicités, etc. Récupérer chaque élément demande prend du temps et peut déclencher le chargement de nouveaux objets (par exemple un script peut charger des images). Or les navigateurs ne voient pas toutes ces dépendances. Ils oublient donc de charger une partie des données en amont, ce qui augmente le temps de chargement global.

Scout sur le serveur, Polaris chez le client

Le MIT a donc défini une nouvelle méthode de découverte des dépendances d'une page, plus exhaustive, baptisée Scout. Scout est exécutée sur le serveur. Lorsque celui-ci reçoit une requête de la part d'un navigateur, il renvoie non seulement la page HTML originale, mais aussi un graphe complet des dépendances et Polaris. Polaris est un composant additionnel écrit en JavaScript qui va détermine l'ordre optimal de chargement des objets référencés par le HTML, en se basant sur le graphe des dépendances.

Testé sur 200 sites majeurs, la méthode a permis d'accélérer les chargements de 34 % en moyenne. Espérons que les géants du web s'inspirent rapidement de cette découverte.

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7 commentaires
    Votre commentaire
  • Iksarfighter
    Moins de m... sur les sites ça accélèrerait aussi grandement, ahhh rendez-moi les sites de 2000 simples et clairs (à condition de filtrer les popups !).
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  • chermositto
    ce qui est long à charger, ce sont les pubs et les trackers. Le reste de la page provient très souvent du même serveur.
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  • LinK2812
    Et Opera mini fait quoi depuis des années?
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