NostalGeek : 1998

1998. Sega fait son baroud d'honneur avec la première console DirectX du marché (même si ce n'est pas son fonctionnement par défaut). Cette console utilisait un GPU PowerVR et un processeur Hitachi à 200 MHz, à comparer aux 8 MHz du Game Boy Color sorti cette année-là.

Un virus très connu

C'est en 1998 que le virus CIH (alias Tchernobyl) débarque. Dédié aux versions « DOS » de Windows (95, 98 et Me), ce virus a fait beaucoup de ravages, notamment en effaçant une partie du BIOS de certaines cartes mères. Comme Google n'a été créé qu'à cette époque, impossible de chercher de l'aide avec le ùmoteur de recherche que nous connaissons, il fallait passer par Altavista, Yahoo! ou Hotbot (par exemple). Et alors que Roberto Benigni fait le pitre avec des nazis, Steve Jobs annonce l'iMac, un ordinateur d'une couleur bizarre (Bondi Blue, une sorte de turquoise). Cet appareil emblématique va permettre de relancer la société, en grande difficulté.

Du 250 nm et des noms

C'est aussi en 1998 qu'Intel propose ses premiers processeurs en 250 nm (0,25 µ) et que la société commence à commercialiser des processeurs sous deux noms encore utilisés : Celeron et Xeon. Alors que les Pentium II Deschutes (en 250 nm) sont très proches des modèles classiques, le Celeron et le Xeon utilisent un cache L2 différent. Les Celeron se passeront d'abord de cette mémoire très importante, mais l'impact est tellement énorme sur les performances qu'Intel proposa rapidement une version A dotée de 128 ko à la vitesse du CPU (contre 512 ko à la moitié de la fréquence du processeur sur les Pentium II). Les Xeon, destinés aux serveurs, proposent quant à eux un cache L2 cadencé à la même fréquence que le CPU avec une capacité qui pouvait atteindre 2 Mo (des versions 512 ko et 1 Mo existaient aussi). 

Chez les joueurs

Pour ceux qui ne voulaient pas écrire en XML, inventé cette année-là, il y avait la Riva TNT. Cette carte NVIDIA venait concurrencer la récente Voodoo 2. Alors que cette dernière avait une architecture compliquée, basée sur une unité de calcul couplée à deux unités de texturing, avec de la mémoire séparée (les 12 Mo n'offraient en réalité que 8 Mo utilisables), les cartes basées sur le NV4 offraient une puissance de calcul correcte, une bonne carte 2D et une architecture globalement plus efficace, même si le Glide (l'API de 3DFx) et surtout le SLI (qui permettait de coupler plusieurs cartes Voodoo 2) ont permis à 3DFx de rester dans la course. Pourquoi une telle débauche de puissance à l'époque ? Sûrement pas pour les deux stars de l'époque, restées en 2D et en 640 x 480, les très bons StarCraft et Fallout 2.

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27 commentaires
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  • jibix14
    alala 98 mes 18ans le bac le permis les beuveries et fallout 2 bien sur un sacré jeu de malade qui ma fait passer des nuits blanches mais moins que fallout 1 quand meme. Et l'imac vous aurez du mettre la version rose mdr un génie ce Jobs.
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  • deg-tcd
    l'année de mon pentium 166 + 32mo de ram + Ati ragepro 8mo (avec une cm de merde d'un pécé de supermarché donné par mon tonton... (cm et cpu changés plus tard pour un 233 qui ne bootais qu'à 227, à cause d'une limitation de ma cm? je ne saurais jamais et une p55t2p4)...)

    me souviens de surtout de warcraft2, carmaggedon et motorhead, très beau jeu à l'époque (surtout avec la v3/2000 qui est venue un peu plus tard)
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  • bastien95
    Eu ... C'est Bondi pas Bondu ;)


    EDIT : Réponse envoyée avec un iMac G3, (mais de 2000 et de couleur blueberry) c'est rapide pour faire juste internet (meme si mozilla ne respecte pas trop la mise en page de tom's hardware) et ca chauffe pas trop (utile en ce moment) :D
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