Comparatif : 9 cartes mères P67 sur le grill

Intel DP67BG

Intel aidant les fabricants de cartes mères partenaires à concevoir leurs produits, le modèle du géant de Santa Clara semble assez logiquement avoir servi de source d’inspiration.

Il faut mettre au crédit d’Intel le bouton de retour au BIOS au niveau du panneau E/S : celui-ci permet de démarrer et d’effectuer les modifications nécessaires dans le BIOS en passant outre les paramètres précédemment rentrés par l’utilisateur. Non seulement il n’y a plus besoin de « CLR_CMOS » en cas de démarrage infructueux, mais en plus les routines de prévention d’échec des autres marques sont surpassées dans la mesure où aucun réglage n’est perdu.

L’agencement de la DP67BG est globalement très satisfaisant : outre les trois emplacements d’écart entre les deux ports PCIe (passant de 16x/0x à 8x/8x), le connecteur audio frontal est placé un peu plus haut que ce que l’on voit d’habitude tandis que l’affichage dédié aux diagnostics se trouve à droite des emplacements mémoire.

Les choix opérés par Intel laissent donc penser qu’une variante micro-ATX pourrait être développée très rapidement sur cette base ce qui est confirmé par le placement à la verticale de tous les ports SATA.

En parallèle nous sommes perplexes quant à certaines fonctionnalités ou bien leur simple absence : pourquoi intégrer un pont PCIe vers PCI (IDT 89HMPEB383ZA) offrant deux ports PCI après avoir fait l’impasse sur cette connectique au niveau chipset ? D’autre par le contrôleur FireWire n’était pas indispensable alors que l’absence totale de ports USB 3.0 est particulièrement regrettable.