Dell serait en pourparler avec des fonds d’investissement et banques pour qu’ils rachètent la compagnie et la sorte des marchés boursiers, selon Bloomberg. Les questions délicates à résoudre porteraient sur les montants massifs nécessaires pour faire tourner le fabricant de PC et le futur de la compagnie à long terme.
Dell en crise
La société texane a perdu un tiers de sa capitalisation boursière en 2012. Elle passe par des mouvements de restructuration importants tournés vers les professionnels alors que ses ordinateurs grand public sont en sérieuse perte de vitesse (cf. « Dell : son activité grand public en voie d’extinction »).
Sortir de la bourse : un nouveau souffle pour Dell, un risque pour l’acquéreur
Sortir des marchés publics permettrait à Dell de prendre des risques et s’investir dans son mouvement de reconversion, sans avoir à présenter ses bilans chaque trimestre et faire l’objet des spéculations boursières aussi volatiles que ridicules.
La bourse de New York a très bien accueilli l’idée et l’action a gagné 13 %. Dell avait une capitalisation boursière de 18,9 milliards de dollars (15 milliards d’euros) au 11 janvier dernier. La question est de savoir si une institution financière sera prête à faire le pari de racheter Dell sans avoir la garantie que la conversion qu’il a entreprise sera fructueuse.
m'enfin mieux vaut tard que jamais (j'ai toujours mon E5500 qui tourne parfaitement et sous linux)
c'est un dell portable qui marche très bien et qui était vendu avec ubuntu ...
Et puis c'est normal le taux d'équipement étant élevé je n'achète pas tous les ans des ordinateurs ...
Et ils se sont mis à vouloir vendre des produits standard comme des passoires pour les familles standard, avec un système de vente différent, et d'un coup, n'ont plus rien vendu du tout.
J'ignore si le système précédent coûtait trop cher, ou s'ils sont seulement devenus crétins, mais il n'y a pas à chercher très loin l'abandon soudain de tous leurs clients ...
Mais ca, le grand patron qui fixe la stratégie en ne sachant plus trop ce qu'est un ordinateur, cela n'a pas du l’effleurer.
Laissons les crever, ces pauvres boites malades.