Le Snapdragon Wear 2100, promet des montres Android Wear plus autonomes

La grande majorité des montres connectées sous Android Wear est basée sur un même SoC, le Qualcomm Snapdragon 400. Or cette puce n'a pas été prévue à l'origine pour cette utilisation, elle n'est donc pas parfaitement adaptée. La génération 2016 des montres connectées pourrait offrir de grosses améliorations grâce à une nouvelle plateforme matérielle optimisée, la Snapdragon Wear 2100.

Le constructeur annonce quatre grands axes d'amélioration :

  • une réduction de la taille du SoC : le Snapdragon Wear 2100 sera 30 % plus petit que le Snapdragon 400, grâce à un modem 25 % plus compact et à de la mémoire PoP superposée au SoC.
  • une réduction de la consommation : - 25 % par rapport au S400 globalement
  • un hub ultra basse consommation dédié à la gestion des capteurs (- 80 % de consommation par rapport au Snapdragon 400), ce qui permettra d'améliorer les algorithmes de traitement et la précision des mesures d'après Qualcomm
  • une meilleure connectivité : le Snapdragon 2100 existera en deux versions, l'une pour les montres fonctionnant en liaison avec un smartphone, qui n'offrira que WiFi (n sur 2,4 GHz) et Bluetooth (4.1 LE), l'autre prévue pour les montres autonomes, qui intégrera en sus un modem LTE (X5 donc 150 Mbit/s) et un GPS.

Autrement dit, on peut espérer pour cette année, des montres connectées plus fines, dotées de plus de capteurs, tenant facilement la journée et indépendantes d'un smartphone.

Vous remarquerez une grande absente dans la liste des nouveautés : la puissance de calcul. Hélas, Qualcomm n'a apporté aucune amélioration de ce côté : le S2100 compte toujours quatre coeurs ARM Cortex A7 tournant à 800 MHz ou 1,2 GHz. Le GPU est même moins puissant, puisqu'il s'agit d'un Adreno 304 au lieu d'un 306 et qu'il ne pourra gérer que des écrans en 640 x 480.

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