Sony, après une tablette en demi-teinte (le modèle S), a annoncé un nouveau modèle, sous la marque Xperia. La Tablet S avait été lancée à une époque ou Sony n'avait pas encore racheté la partie Sony de Sony Ericsson, alors que cette Xperia Tablet Z est bien un produit dans la droite ligne des smartphones.
Sous Android 4.1, cette tablette de 10,1 pouces va proposer un écran avec une définition très correcte : 1 920 x 1 200. On n’est pas au niveau de l'iPad (2 048 x 1 536) ou de la Nexus 10 (2 560 x 1 600), mais la définition et la résolution sont assez élevées que pour contenter tous les utilisateurs. Le SoC utilisé pour animer la tablette est un modèle de chez Qualcomm, un Snapdragon S4 Pro APQ8064. Il propose donc quatre cores Kraits à 1,5 GHz et un GPU Adreno 320. Bonne nouvelle, Sony propose un produit très complet : 2 Go de RAM, 32 Go d'espace de stockage couplé à un emplacement microSD, un capteur photo de 8 mégapixels, du NFC, du LTE, etc.
Le plus impressionnant est peut-être la forme : la tablette est — comme le smartphone Xperia Z — résistante aux éclaboussures et à la poussière, mais elle est surtout très fine et très légère : 6,9 mm d'épaisseur et 495 grammes, c'est un record pour une tablette de 10 pouces. L'autonomie devrait par contre malheureusement suivre la cure d'épaisseur : avec 6 000 mAh seulement (soit a priori seulement 21 Wh avec une batterie qui travaille avec une tension de 3,6 V), elle est loin des ténors du marché qui dépassent les 40 Wh.
Même s'il y a encore quelques inconnues (comme le prix...), cette Xperia Tablet Z s'annonce comme un produit très complet et réussi esthétiquement. Le retour de Sony dans la course ?

Du coup je me dis qu'il s'agit peut-être d'un particularisme local. Tu es d'où exactement ?
Parce que, en français "standard", ce "que" est superfétatoire.
Sérieusement, tu es de quel coin de la francophonie ?
Ça m'intéresse, j'aime bien situer les variantes de la langue par rapport à la géographie, l'origine (autre langue maternelle) ou l'âge (cultures générationnelles) ou tout autre caractère différenciateur.
Steuplé...
A vrai dire, il y a un tas d'exemples de mots superfétatoires dans notre belle langue qui se propagent an fil des générations. Et peut-être deviendront-ils la règle au final.
Mais la faute qui revient souvent et qui me choque c'est le "comme même" au lieu de "quand même"...
C'est à ce titre que ça m'intéresse, en particulier depuis ce jour où un ami nordiste m'a dit qu'il ne "savait" pas faire une chose qui était à la portée d'un enfant.
Jour où j'ai réalisé à quel point la langue est variable pour de nombreuses raisons et de nombreuses façons.
D'ailleurs j'ai sursauté le jour où j'ai entendu un français, prof de comptabilité, employer l'expression "en tant que de besoin", je me suis dit que ça devait être de l'argot de comptable
Personnellement, j'adore entendre ou lire le français dans sa diversité.
Entre les différents créoles, le joual, les patois régionaux, les langues frontalières, les acquisitions et emprunts aux langues étrangères, il y a de quoi faire.
Sans oublier les différents ensembles de vocabulaires techniques, liés à une profession ou une activité particulière.
Sans même parler des accents.
J'ai eu une amie polonaise, il y a... longtemps
Le jour où elle m'a dit qu'elle prenait des cours de diction pour "perdre son accent" je l'ai suppliée d'arrêter. J'adorais sa façon de dire certaines choses
Mais la faute qui revient souvent et qui me choque c'est le "comme même" au lieu de "quand même"...
Il s'agit peut-être d'un particularisme local, mais c'est à mon sens fautif, dans le sens où ce "que" ne sert aucune fonction syntaxique, grammaticale ou sémantique.
On pourrait envisager que ce "que" soit euphonique, mais ce qui est euphonique a souvent une vertu esthétique/élégante ou "fluidifiante" (p. ex., "que l'on" au lieu de "qu'on"). Mais dans ce cas ci, ce "que" accroche plutôt.
Je ne pense pas, a priori, que ce soit un particularisme belge à l'échelle de la Belgique, mais peut être un parler vernaculaire dans certaines communautés belges. Comme le "ti" rural en France, que l'on utilise encore très quotidiennement au Québec sous forme de "tu" (p. ex. : tu m'entends-tu? Je le sais-tu, moi?, ça va-tu?etc.) Mais aussi typiquement québécois, répandu ou vernaculaire soit-il, cet emploi n'en est pas moins fautif. Tout comme celui de "que" dans la construction en cause.
– Ph. R., trad. agréé
Quant à l'aspect fautif, je dirais que la faute est bien moins grave que d'autres plus répandues et, de mon point de vue, elle donne une touche "exotique" plutôt sympa au parler de ceux qui la font.
Un peu comme ceux qui prononcent année comme "en nez" en insistant sur la double consonne.
J'aime bien ces variations et je n'aimerais pas qu'on normalise à outrance tant que grammaire, orthographe et sémantique sont indemnes, c'est-à dire aussi longtemps que l'on comprend celui qui nous parle ou écrit.
C'est vrai :-) Ce que m'inspire cette nouvelle, c'est surtout la question de savoir jusqu'où la course à la minceur va se poursuivre. Des épaisseurs de 7 à 10 millimètres comme aujourd'hui sont à mon sens très ergonomiques et très suffisantes. Personnellement, j'aime sentir les 9,5 mm de ma Samsung (nue) dans mes mains quand je l'utilise. En revanche, j'aime moins la prise en main de l'iPad 3 de ma copine, en raison de sa minceur (celle de l'iPad, pas de ma copine). En outre, quand on voit les gens rajouter des étuis en cuir qui épaississent l'objet, on peut s'interroger sur la nécessité pour les fabricants d'investir autant pour gagner un millimètre de plus...
C'est vrai :-) Ce que m'inspire cette nouvelle, c'est surtout la question de savoir jusqu'où la course à la minceur va se poursuivre. Des épaisseurs de 7 à 10 millimètres comme aujourd'hui sont à mon sens très ergonomiques et très suffisantes. Personnellement, j'aime sentir les 9,5 mm de ma Samsung (nue) dans mes mains quand je l'utilise. En revanche, j'aime moins la prise en main de l'iPad 3 de ma copine, en raison de sa minceur (celle de l'iPad, pas de ma copine). En outre, quand on voit les gens rajouter des étuis en cuir qui épaississent l'objet, on peut s'interroger sur la nécessité pour les fabricants d'investir autant pour gagner un millimètre de plus...