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Vidéos : SSD ou disque dur ?

Vidéos : SSD ou disque dur ?
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Nous avons récemment consacré un article au comportement de six jeux en matière de stockage. On y apprend plusieurs choses, à commencer par le fait que la plupart des gens ne mettent pas vraiment leur unité de stockage sous pression au quotidien et que, dans l’ensemble, la profondeur de file est si faible chez la plupart d'entre nous que les SSD n’ont aucun problème à gérer les requêtes d’E/S émises par les applications. Lors du transcodage d’un film (qui tire sur le processeur) ou d’une partie de Battlefield 3 (qui a plus tendance à faire appel à la carte graphique), les SSD affichent en règle générale des performances relativement semblables quel que soit le modèle.

Il nous reste toutefois un scénario d’utilisation à passer en revue pour être complets : les applications de divertissement et de création de contenu. L’utilisateur lambda ne regarde peut-être pas un film tous les jours, mais les applications telles que Hulu, iTunes ou Photoshop sont extrêmement courantes, sans même parler des innombrables cinéphiles nomades qui convertissent des vidéos afin de les regarder sur leur portable ou leur tablette, des amateurs qui font leurs vidéos personnelles de véritables œuvres d’art ou encore des gamers qui enregistrent leurs parties pour les publier sur YouTube.

En pratique, très rares sont les particuliers qui peuvent se permettre de stocker tous leurs fichiers multimédia sur un SSD : le prix au gigaoctet de ces supports est bien trop élevé pour cela. Mais les créateurs de vidéos les utilisent comme disques de travail et les joueurs, pour enregistrer leurs parties sous Fraps, car le résultat est bien plus fluide qu’avec un disque dur. Toutes les tâches orientées multimédia impliquent le déplacement d’une grande quantité de données… ce qui est justement l’un des domaines dans lesquels les SSD excellent particulièrement.

Après les jeux, qui ne démontrent les atouts des SSD que dans certains cas particuliers, nous passons donc à un scénario dont le bon sens nous dit qu’il devrait faire la part belle aux performances en lecture/écriture séquentielle. C’est ce que nous allons voir en examinant au microscope une série de scénarios extrêmement courants.

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