Test Ultrabook : comparatif de 22 PC ultraportables

Razer Blade Stealth

Oh un MacBook Pro noir !


Quelle marque phagocyte le marché des PC portables de plus de 1000 euros ? Apple. Depuis de longues années, les MacBook Pro sont la référence du marché. Nous n’en voudrons donc pas trop à Razer de s’inspirer fortement de l’exemple d’Apple pour dessiner son Blade Stealth. Et puis s’il ne peut cacher un air de famille, le portable Razer a tout de même une personnalité tout à fait différente d’un MacBook Pro.

Le châssis en aluminium noir souligné de vert sur ses ports USB et sur son logo paraît assez épais par rapport aux derniers Ultrabook sortis. C’est parce qu’il n’use d’aucun subterfuge comme des bords biseautés ou un châssis incliné. En réalité il ne mesure que 1,6 cm d’épaisseur. Son poids est également dans la moyenne à 1,3 kg. La rigidité est excellente.

L’écran est plus surprenant. Il ne mesure que 12,5 pouces de diagonale alors que la coque a la largeur d’un Ultrabook à écran de 13 pouces. On aurait aimé que Razer suive la mode des écrans « sans bordure », initiée par le Dell XPS 13.Le clavier offre une disposition très classique (ce n’est pas un défaut !) et une frappe sans surprise. Difficile de vraiment se différencier sur ce point vu l’encombrement disponible pour les touches. Razer ajoute une touche sympathique, via un rétroéclairage RGB paramétrable. Le trackpad sans bouton, assure une glisse agréable.

La forme « à plat » du Razer Blade Stealth laisse suffisamment de place pour une connectique assez étendue. En plus d’un port Thunderbolt 3 (USB-C, recharge, sortie DisplayPort), on profite de deux ports USB 3.0 type A et d’un port HDMI (pleine taille).

Un Razer, sans GPU !


Sans surprise, Razer dote son Blade Stealth du meilleur CPU disponible, à savoir un Core i7-7500U Kaby Lake. Mais le constructeur ne s’arrête pas là. Il a pris soin d’optimiser le refroidissement de la puce afin de maximiser ses performances. Et dans notre test d’encodage vidéo, le Blade Stealth domine largement et devance d’autres Ultrabook pourtant dotés du même CPU. Encore une preuve qu’une fiche technique ne fait pas tout…

Les tests de stockage révèlent une curiosité : Windows Defender, l’antivirus intégré à Windows 10 est très néfaste aux écritures sur les petits fichiers. Désactiver Defender permet de multiplier par deux ou presque les performances du SSD Samsung PM951 de 256 Go dans nos tests de petits fichiers.

Nous avons pour principe de tester les Ultrabook dans la configuration de base, celle qui est livrée aux clients lambda. Dans ce cas, le Razer Blade Stealth est pénalisé. Mais il est très facile de le rendre plus réactif en installant un autre antivirus, qui désactivera automatiquement Windows Defender.

Retrouvez tous résultats des ultrabooks comparés en page 3 (autonomie, performances, nuisances sonores, etc.)

Ultra résolution, moyenne fidélité 


L’écran du Blade Stealth est assez paradoxal. Plus petit que la moyenne à 12,5 pouces de diagonale (31,8 cm), il possède une définition supérieure (2560 x 1440 pixels). Sa résolution est ainsi très élevée et il faut jouer du curseur de grossissement des textes de Windows pour travailler sans s’abîmer les yeux.

Ceci dit, la dalle est de bonne qualité. Elle est bien contrastée (1200:1) et très lumineuse (420 cd/m2) donc facilement lisible en environnement lumineux, même sous sa vitre de protection propice aux reflets. Sa colorimétrie laisse, hélas, à désirer. Le deltaE moyen de 4,2 reste dans la limite acceptable, mais les teintes jaunes dérivent beaucoup. Plus grave, le gamma reste trop bas.

Autonomie : un Razer, vraiment ?


Quand on pense Razer, on pense PC de jeu et donc PC sans autonomie. Mais le Stealth n’a pas de carte graphique dédiée. Il passe notre test d’autonomie avec les honneurs : 438 minutes sont bien supérieures à la moyenne du comparatif et presque suffisantes pour travailleur une journée sans recharge.

Puissant mais silencieux

Nous l’avons dit au chapitre performances : Razer a soigné le système de refroidissement du Blade Stealth. Ce soin se traduit aussi par un niveau de bruit réduit, même à pleine charge. Notre sonomètre n’a pas dépassé 39,5 dBA. Le Blade Stealth est alors parfaitement audible, mais pas gênant.

Pas de surchauffe


Tout en aluminium noir, et puissant le Blade Stealth chauffe, mais pas dangereux. Que ce soit côté clavier ou sur le fond de la machine, il ne dépasse pas les 50 °C.

Comme vous pouvez le voir sur les images ci-dessous, les points les plus chauds se situent sur les radiateurs visibles directement sous les grilles d’aérations aménagées au fond de la coque. Aucun bout de chair n’est censé se trouver à cet endroit.

Posez une question dans la catégorie Les news : vos réactions du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
6 commentaires
    Votre commentaire
  • Lleweilyn
    Merci de cette mise-à-jour mais il y a beaucoup de petites fautes de frappes sur la page du HP Spectre x360 (13-ac000nf):
    "(hé oui, un seul deux deux malheureusement)"
    "plsu précisément un Core i5-7200U"
    "Et terminons par un dernier satisfecit"
    1
  • RedGuff
    "Microsoft dit l'avoir encore améliorer" : !
    0
  • vic20
    Pour le Dell XPS 9360, je confirme, ne le prenez pas avec un écran QHD+: c'est catastrophique pour l'autonomie.
    0
  • Luc_21
    Bonjour
    0
  • Luc_21
    Bonjour je lis dans votre article que la batterie du yoga910 est mediocre , Or Dans tous les autres articles concernant les test du yoga910 disent tous unanimement que la batterie est excellente ( 9h à 11h d'autonomie ) .
    Je suis réellement interesser par ce portable mais vous m'avez mis le doute , qu'en est il réellement de la batterie ?
    0
  • Botzer
    C'est vrai que c'est pas top on sait même pas dans quelles conditions le test de durée d'autonomie s'est fait... idle ? proc 100% ? visionnage de film ? wifi ?
    0