Assembleurs : la seule technologie flash ne suffit pas

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En matière de SSD, les entreprises en veulent toujours plus. Ainsi, les disques doivent conjuguer fiabilité incomparable et performances records pour résister aux rigueurs d’une utilisation intensive au quotidien. Des exigences que la technologie flash grand public n’est tout simplement pas en mesure de satisfaire. C’est pourquoi, en tant qu’assembleur et intégrateur de systèmes pour entreprises, il vous incombe de proposer des SSD qui répondent en tous points aux exigences de vos clients.

Longévité et performances

À l’heure d’établir un cahier des charges, il est indispensable d’identifier les impératifs auxquels les SSD doivent répondre en milieu professionnel. En ce sens, un SSD d’entreprise doit notamment être en mesure de gérer des charges d’écriture intensives, 24h/7j, année après année. Or, les performances des SSD grand public – très présents en entreprise – ont rapidement tendance à s’essouffler, à mesure que les cellules flash NAND saturent et déclenchent des cycles d’effacement des blocs. Une situation intolérable, tant pour les assembleurs et intégrateurs que pour leurs clients. Pour ces derniers, la pression financière croissante impose en effet des disques aux performances constantes et fiables pendant au moins cinq ans.  

Au-delà des préoccupations inhérentes à la mémoire flash NAND, les capacités de répartition de l’usure (à savoir la distribution des opérations d’écriture sur l’espace adressable) peuvent influer sur la longévité et les performances des SSD. De fait, une répartition inégale des données peut donner lieu à des « points chauds », à savoir des zones surchargées et fragilisées par une usure excessive, qui réduit d’autant la durée de vie du disque. De leur côté, les SSD d’entreprise ne présentent pas cet écueil : ils intègrent des contrôleurs qui implémentent des algorithmes de répartition de l’usure et contribuent à réduire les opérations d’écriture, avec à la clé des résultats globaux exceptionnels.

La vitesse constitue par ailleurs un facteur essentiel. Les disques doivent en effet offrir des performances constantes, en lecture comme en écriture. Avec des IOPS en augmentation permanente, plus rien ne justifie des temps de réponse ou de transmission de données excessifs. Là encore, la mémoire flash grand public ne tient pas la comparaison, avec des performances IOPS radicalement inférieures.

Intégrité des données

L’écriture et l’effacement des données sur un SSD requièrent fiabilité, rapidité et constance. De même, le maintien de l’intégrité des données s’avère tout aussi essentiel. Pour ce faire, le disque doit embarquer des fonctionnalités de type détection et correction des erreurs d’E/S (IOEDC et IOECC) et T10-PI.

Les routines IOEDC/IOECC permettent au contrôleur de détecter et de corriger les erreurs de données, et ce de manière totalement transparente pour les applications qui accèdent au disque en lecture. D’abord intégré aux disques durs, le standard T10-PI vise quant à lui à garantir l’exactitude des données et la cohérence entre les données telles qu’elles sont écrites, puis lues.

Interopérabilité à tous les niveaux

Jusqu’à récemment, nombre d’assembleurs et d’intégrateurs de systèmes se sont tournés exclusivement vers les disques durs classiques pour répondre aux besoins de leurs clients professionnels. Or, on assiste peu à peu à l’émergence des SSD sur le marché des entreprises, où ils s’inscrivent dans le prolongement des disques durs. Par conséquent, lors de l’élaboration de vos plans d’intégration, veillez à privilégier une solution SSD compatible avec les différents composants du système.

Assurez-vous que les SSD et les disques durs partagent certains attributs essentiels, en particulier les schémas de cryptage et systèmes de gestion du stockage. Le recours à une interface commune — de type SAS 6 Gbits/s — constitue également un facteur de simplification, puisque les questions de connectique ne concernent qu’une seule interface, et non deux. Enfin, il est recommandé de choisir des SSD et disques durs d’un même format — par ex. 2,5 pouces, et 7 ou 15 mm d’épaisseur —, afin de garantir l’homogénéité des boîtiers de stockage.

Des disques optimisés pour l’entreprise

Les SSD grand public ne sont tout simplement pas conçus pour résister aux rigueurs d’une utilisation intensive en entreprise. Destinés aux utilisateurs individuels, ils se limitent généralement à une prise en charge de tâches de lecture basiques, plafonnent à deux écritures complètes par jour et s’accompagnent d’une garantie ne dépassant pas trois ans. A contrario, les entreprises exécutent un nombre croissant d’applications. Les disques doivent donc être capables de gérer des modèles de données complexes et des E/S voraces en écritures, générées simultanément par une multitude d’utilisateurs, 24h/7j. Face à de telles exigences, trouver les disques adaptés peut tourner au véritable casse-tête.

C’est sans compter sur la gamme Seagate Pulsar®, des SSD à la hauteur des performances extrêmes exigées par les entreprises du monde entier. Ainsi, le SSD Pulsar.2™ cumule les avantages : performances constantes sur des débits records, intégrité des données, longévité et prix ultra-compétitifs. Et pour une sérénité totale, ils sont assortis d’une garantie de cinq ans et bénéficient des 30 années d’expérience du spécialiste des disques durs d’entreprise, expert de l’intégrité des données et des interfaces SAS.

Capacités hors normes, performances ultra-fiables

Avec des capacités allant de 100 à 800 Go, les SSD Pulsar offrent des performances à la fois fiables et constantes sur des charges mixtes. Également au menu : triplement du nombre d’écritures complètes par jour et doublement de la durée de vie par rapport aux SSD grand public, répartition d’usure optimale, temps de réponse moyens inférieurs à 5 ms, taux de panne annualisé d’à peine 0,44 %. Des chiffres impressionnants qui font de Pulsar la solution idéale, tant en termes de prix que de rapidité et de longévité.

Outre les performances records, les SSD Seagate s’imposent également comme la référence absolue en matière de gestion et de correction des erreurs. En offrant des fonctions de protection des données aussi complètes qu’évoluées — IOEDC, IOECC, T10-PI, gestion avancée des supports et balayage en arrière-plan —, Pulsar apporte une réponse aux problématiques d’endurance en écriture qui minent les SSD de moins bonne facture.

Intégration système simplifiée

Disques durs et SSD Pulsar estampillés Seagate affichent de nombreux points communs, à commencer par le format compact de 2,5 pouces et l’interface SAS 6 Gbits/s. Résultat : une simplification de la planification, de l’assemblage et de l’intégration des systèmes d’entreprise.

Autre bonne nouvelle : Pulsar s’appuie sur les mêmes plates-formes et fonctionnalités éprouvées que l’ensemble des disques durs d’entreprise Seagate. À la clé : une réduction des coûts côté intégrateurs et OEM, et une simplification de la gestion du stockage côté clients.

Des disques à l’épreuve des tests

L’évaluation des performances des SSD s’est toujours révélée problématique. Toutefois, les tests comparatifs menés par le Storage Performance Council sont en passe de changer la donne. Seagate ne s’y est pas trompé et compte parmi les premiers à avoir soumis ses produits aux tests du SPC. Pour consulter les résultats du Pulsar, cliquez ici.

Face à des exigences client de plus en plus élevées et à l’inadéquation des solutions grand public, le moment est venu de se tourner vers des SSD conçus pour faire face aux environnements d’entreprise les plus exigeants. Avec des performances et une fiabilité qui surclassent de loin les SSD de gamme inférieure, Pulsar réunit tous les ingrédients indispensables aux entreprises d’aujourd’hui. Et bien plus encore.

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