Stockage mobile : quatre disques durs externes comparés

1 : Introduction 2 : Faux semblants et vrais jumeaux 4 : Les forces en présence 5 : Iomega Portable Hard Drive Silver 6 : Verbatim SmartDisk 7 : LaCie Little Disk, by Sam Hecht 8 : Maxtor One Touch 4 mini 9 : Résultats des tests 10 : Verdict final

Nivellement des performances

Sans contrôle la puissance n’est pas

Un contrôleur Initio USBL’origine commune des composants n’est pas le seul point commun des disques durs externes 2,5″. L’interface par laquelle ils sont reliés au PC joue aussi un rôle primordial. En effet, l’écrasante majorité des disques est dotée d’un port USB 2.0. Or si le débit maximal théorique de cette interface est de 480 Mbit/s soit 60 Mo/s, on ne dépasse en pratique jamais les 35-40 Mo/s. Cette limitation est inférieure à ce dont sont capables les disques durs modernes et il y a donc un fort effet de nivellement.

Surtout, et notre test le confirmera, ce n’est pas tant le disque dur choisi qui conditionne la performance d’un disque externe, que le contrôleur utilisé. Les plus rapides étant souvent les plus chers, voilà une explication des différences de prix constatés entre deux modèles en magasin.

L’hégémonie de l’USB 2.0

Il n’existe malheureusement pas vraiment d’alternative à l’USB 2.0. Dans le cadre d’un disque dur externe 2,5″, donc petit, léger, et prévu pour être transporté fréquemment, il est presque hors de question d’utiliser l’eSATA : ce bus ne se charge pas de l’alimentation électrique du disque, et il faut donc trimballer un transformateur annexe. Le Firewire est de fait dans la même situation. Ce bus peut certes alimenter un disque externe, mais uniquement si on utilise son connecteur 6 broches. Or les rares PC portables dotés d’un port Firewire ne possèdent qu’un 4 broches, non alimenté. Seuls les Mac conservent le connecteur 6 broches, et encore, peut-être pas pour longtemps encore. Bref, en dehors de l’USB 2.0, point de salut pour un disque dur 2,5″ externe. Nos tests se feront donc uniquement sur cette interface. Mais si vous avez la chance de pouvoir utiliser du Firewire, n’hésitez pas, vous y gagnerez en rapidité de transfert (environ 5 Mo/s).

Quels autres critères ?

Si les performances ne peuvent pas être un critère déterminant de choix (nous verrons tout de même qu’il n’y a pas égalité parfaite entre tous les disques) quels autres points doit-on surveiller avant son achat ?

Tout d’abord le design, mais là tout est affaire de goût personnel. La qualité de fabrication peut s’évaluer de manière plus objective. Par exemple, tel disque doté d’un boîtier métal sera plus résistant sur le long terme que tel autre abrité dans une mauvaise coque plastique.

Citons ensuite les fonctionnalités. Un disque externe étant principalement utilisé à des fins de sauvegardes et de synchronisation de données entre deux PC différents, les fabricants peuvent fournir des logiciels automatisant ces opérations. Tous ces programmes ne sont toutefois pas équivalents, et seuls certains méritent le détour.

Enfin, certains fabricants dotent leurs disques de fonctions bien pratiques au quotidien, comme la présence d’un bouton de commande permettant de lancer une action prédéfinie (par exemple une sauvegarde). D’autres encore peaufinent la gestion énergétique du disque, de sorte à ce qu’il s’éteigne en même temps que l’ordinateur hôte, ou se mette en veille après un certain temps d’inactivité. De petits rien, certes, mais appréciables.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Faux semblants et vrais jumeaux
  3. Nivellement des performances
  4. Les forces en présence
  5. Iomega Portable Hard Drive Silver
  6. Verbatim SmartDisk
  7. LaCie Little Disk, by Sam Hecht
  8. Maxtor One Touch 4 mini
  9. Résultats des tests
  10. Verdict final