L’impact des dalles haute résolution pour tablette sur le rétroéclairage

Les vendeurs de solutions de rétroéclairage auraient demandé à Apple de choisir une nouvelle source de lumière compatible avec les dalles d’une définition supérieure ou égale à 2 048 x 1 536. S’il n’est pas encore certain que la firme utilise ce genre d’écran dans son prochain iPad, cette nouvelle soulève néanmoins la question intéressante et souvent oubliée de la source de lumière des écrans haute résolution des tablettes

Deux solutions et leurs problèmes

L’idée que l’iPad 3 disposera d’un écran Retina d’une définition deux fois plus importante que celui de l’iPad 1 et 2 continue de faire son bout de chemin. Nous vous parlions récemment de la difficulté de produire ce genre de dalle.

Aujourd’hui, c’est le site DigiTimes qui soulève la question épineuse du rétroéclairage. En effet, l’accroissement du nombre de pixels demande une augmentation de la luminosité. Aujourd’hui, la source de lumière provient d’une barre à LED placée dans le châssis. Il y aurait deux solutions aux problèmes liés à l’utilisation de ces nouvelles dalles qui consisteraient soit à doubler le nombre de LED présent dans une barre, soit à doubler le nombre de barre.

Concrètement, cela pose de nouveaux problèmes de consommation, autonomie et intégration. En effet, l’augmentation du nombre de LED demande plus d’énergie et il sera intéressant de voir quel sera l’impact des écrans haute résolution sur la batterie. Les ardoises ont aussi des châssis extrêmement travaillé. Destinées à être portées à bout de bras, elles doivent être légères et fines. La question est de savoir quel sera l’impact d’une seconde barre à LED sur le designet la dissipation de la chaleur. En effet, le châssis joue un rôle fondamental dans ce domaine en l’absence de ventilateur. Néanmoins, une tablette qui surchauffe est très vite inutilisable. Ces considérations sur la température du système nous font d’ailleurs penser qu’une solution à deux barres est probablement plus avantageuse, car elle permet de mieux répartir la dissipation de la chaleur sur la surface du châssis, évitant des zones thermiques très hétérogènes.