Enquête exclusive sur le DLSS de NVIDIA : upscaling ou pas ?

1 : Intro : le DLSS, une techno à élucider 2 : Premiers indices visuels 4 : Analyse des étapes de rendu 5 : Star Wars Reflections, un cas spécial 6 : Conclusion : upscaling IA à 150 %

Tests de performances

Le DLSS est plus rapide que l’antialiasing TAA, déjà très rapide. Après avoir réussi à faire tourner les démos DLSS sans antialiasing, nous avons décidé de mesurer toutes les performances dans différentes configurations possibles. Il faut dire que le DLSS est limité aux définitions QHD et 4K, et que les démos sont assez verrouillées, notamment en 4K pour la démos FF XV. Voici nos résultats :

Pas vraiment révélateurs

Le plus surprenant, c’est que le 4K DLSS est plus rapide que le 4K sans antialiasing. Voilà un détail qui ne trompe pas : il y a forcément un gain de performances qui se fait avant le post processing de l’image. Un gain de performance qui est forcément lié à la simplification d’un mode de rendu, ou tout simplement à une baisse de définition.

Toutefois, il n’y a pas de différence d’occupation VRAM entre 4K DLSS et 4K native, même sans antialiasing, ce qui nous a aussi laissés perplexes car les définitions ont un impact direct sur la quantité de mémoire vidéo utilisée. Les occupations processeurs et autre utilisation de mémoire vive centrale ne bougent pas non plus significativement. Il y a donc juste un gain d’images par seconde, à nous de savoir pourquoi.

Sommaire :

  1. Intro : le DLSS, une techno à élucider
  2. Premiers indices visuels
  3. Tests de performances
  4. Analyse des étapes de rendu
  5. Star Wars Reflections, un cas spécial
  6. Conclusion : upscaling IA à 150 %