Guide d’achat : PC gaming, toutes les marques, nos 8 sélections

Décryptage de toutes les marques et de toutes les gammes de PC fixes gaming du marché.

1 : Intro : notre sélection de 8 PC gamer 2 : Quels usages pour quel budget ? 3 : PC de marque ou d’assembleur ? 4 : Bien choisir ses composants : CPU et GPU 6 : La gamme Acer 7 : La gamme Asus 8 : La gamme Corsair 9 : La gamme Dell / Alienware 10 : La gamme HP Omen 11 : La gamme Intel 12 : La gamme Lenovo 13 : La gamme MSI 14 : La gamme Zotac

Bien choisir sa RAM, son stockage et le boîtier

Mémoire : plus vous en avez, mieux c’est…

Pour un PC destiné essentiellement au jeu, la quantité de mémoire minimale recommandée est aujourd’hui de 8 Go. Si – en plus des jeux – vous utilisez régulièrement et simultanément plusieurs applications qui manipulent d’importantes quantité de données (retouche graphique, montage vidéo, etc.), alors 16 ou 32 Go peuvent vraiment apporter une plus grande souplesse d’utilisation et de meilleures performances générales.

Depuis peu, les PC familiaux peuvent atteindre 32 Go voire 64 Go de RAM. Des quantités qui se révèlent peu utiles pour les jeux, mais recommandées pour des montages vidéos complexes et si vos activités (développeurs, testeurs, geeks, responsables IT) vous amènent à lancer régulièrement plusieurs machines virtuelles sur votre ordinateur.

Dans tous les cas, comme l’ajout d’une barrette s’effectue en quelques secondes, privilégiez la puissance GPU et CPU ou la présence d’un SSD au détriment de la capacité mémoire si votre budget est serré… Quitte à envisager l’opération d’extension de la RAM plus tard si vous vous sentez trop à l’étroit…

Stockage : un SSD sinon rien !

Que cela devienne une évidence pour tous : le temps d’accès et les débits de l’unité de stockage sont les paramètres qui influent le plus sur les performances perçues par l’utilisateur (démarrage de Windows, lancement des jeux, etc.). C’est donc un élément à ne surtout pas négliger si vous voulez que votre machine réagisse au quart de tour.

En la matière, rien ne vaut le SSD. Celui s’impose évidemment sur tous les modèles haut de gamme et de milieu de gamme. Si certains PC « d’entrée de gamme » osent le SSD, d’autres lui préfèrent un SSHD (un disque dur hybride intégrant un gros cache flash) pour obtenir un compromis entre le gain de performance du SSD et la capacité d’un disque dur (HDD).

Autre solution pour booster les performances d’un disque dur traditionnel : la mémoire Intel Optane. Il ‘agit d’une mémoire qui agit comme un cache et qui transforme donc un simple disque dur en disque dur hybride (voir notre article).

N’hésitez pas consulter notre dossier SSD pour conforter vos choix.
Un disque dur classique (HDD) reste indispensable pour le stockage de masse, notamment pour les photos et vidéos mais aussi les jeux (de plus en plus gourmands). En effet, sur la plupart des configurations gamer d’entrée de gamme, le SSD livré en standard est le plus souvent limité à 128 Go, ce qui suffit pour accueillir Windows et quelques jeux. Les fichiers multimédias (photos, vidéos, pistes audio en HD), particulièrement volumineux, sont, quant à eux, stockés sur le disque dur classique (interne ou externe). Sur les ordinateurs vendus avec un disque dur, il est préférable de s’assurer que sa vitesse de rotation est de 7200 tours par minute, afin de bénéficier de performances optimales.

Pour ce qui est de sa capacité (500 Go, 1 To, 2 To, etc.), le plus est le mieux. Toutefois, l’importance de la capacité du disque interne reste aujourd’hui un critère de moindre importance puisque l’on peut à tout moment et très simplement ajouter un disque dur interne dans le boîtier ou adjoindre au PC un disque externe en USB 3.0.

Quel est le composant principal qui, dans ce que l’utilisateur perçoit, différencie le plus une machine qui rame d’une machine qui répond vite et démarre vite? C’est le SSD ! Que vous optiez pour le PC le moins puissant ou le plus puissant du marché, n’hésitez pas à lui ajouter un disque SSD et à y installer le système si votre PC en est dépourvu à l’achat. Et n’hésitez pas à lire nos comparatifs :
Notre comparatif permanent de HDD et SSHD
Notre comparatif permanent de SSD

Accessoires internes : ils existent aussi en USB

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Le reste de l’équipement du PC se compose d’un lecteur/graveur optique (DVD ou Blu-ray), d’un lecteur de cartes mémoire SD, de contrôleurs Bluetooth, Wi-Fi et éventuellement d’une carte son. Tous ces éléments ne sont pas indispensables au moment de l’achat de la machine car ces fonctionnalités peuvent être ajoutées par la suite via des périphériques USB, souvent peu onéreux. 
Autant se focaliser sur les précédents éléments clés afin d’avoir les meilleures fondations possibles.

Typiquement, le graveur DVD est désormais un objet anachronique. Sa présence peut encore rassurer certains utilisateurs, mais il devrait rapidement disparaître du marché dans les mois à venir.

Autre exemple, le Wi-Fi n’est pas indispensable si votre machine se trouve assez près de votre Box Internet, ce qui permet de tirer un câble Ethernet. Et si ce n’est pas le cas et qu’une liaison sans fil s’impose, une clé USB 802.11n coûte une dizaine d’euros environ ! 
Un adaptateur Bluetooth – de plus en plus essentiel pour les interactions avec les smartphones, les bracelets sportifs et bien évidemment les casques sans fil – ne coûte pas plus cher.

L’équipement interne contribue à différencier les modèles. Pour préserver votre budget, n’hésitez pas à opter pour un modèle sans DVD, sans lecteur SD, sans Wi-Fi et sans Bluetooth car il sera toujours possible d’ajouter ce dont vous avez besoin via des périphériques USB très peu chers.

Les ports USB, un critère devenu clé

Du paragraphe précédent vous aurez sans doute déduit l’importance que jouent désormais les ports USB. Plus vous en avez mieux c’est puisque votre souris, votre clavier, votre casque-micro, votre smartphone, votre disque de sauvegarde externe en consomment. Tout comme votre éventuel adaptateur Wi-Fi ac et votre adaptateur Bluetooth si votre carte mère en sont dépourvus. N’oublions pas non plus les casques de réalité virtuelle ! À lui seul l’Occulus Rift en consomme quatre (3 ports USB 3.0 et un port USB 2.0).

Lors du choix de votre PC gamer, prenez le temps non seulement de contrôler le nombre de ports USB accessibles en façade et à l’arrière, mais également leur type. Car, aujourd’hui, plusieurs types de ports USB cohabitent :
– Les ancestraux ports USB 2.0 bien connus de tous.
– Les ports USB 3.0 (ou USB 3.1 Gen 1, repérables souvent à leur couleur bleue) désormais indispensables pour y connecter des disques externes avec des taux de transfert 10 fois plus rapides que l’USB 2.0, mais aussi les casques VR. 
– Les ports USB 3.1 (en réalité USB 3.1 Gen. 2 normalement de couleur turquoise) sont une évolution du port USB 3.0 offrant des taux de transfert jusqu’à 10 Gbit/s et sont capables de transporter des signaux HDMI ou DisplayPort.
– Les ports USB Type-C sont des ports USB 3.1 (Gen. 1 ou Gen. 2) bénéficiant du nouveau connecteur réversible (incompatible avec les anciens connecteurs USB).
Notez que certains ports USB possèdent une couleur rouge. Cette dernière désigne des ports (le plus souvent USB 3.x) véhiculant une alimentation même lorsque l’ordinateur est éteint afin de recharger vos appareils (smartphone, smartwatch, etc.).

Le boîtier du PC

Nous l’avons dit en introduction, les PC pour joueurs affichent désormais des formes et des tailles bien plus variées qu’autrefois. Outre l’aspect purement esthétique qui est affaire de préférence personnelle, il peut être important de réfléchir à l’emplacement qui accueillera votre machine. Si celui-ci doit résider sur votre bureau autant opter pour une mini-tour compacte. Les grandes tours, plus propices aux machines de jeu car elles peuvent accueillir plusieurs cartes graphiques, résideront le plus souvent sous le bureau.

Au-delà du design plus ou moins guerrier ou futuriste, c’est surtout la conception interne des boîtiers qu’il faut étudier. Il est important de pouvoir ôter les parois latérales facilement et d’intervenir sans encombre sur tous les composants, pour que le joueur soucieux de rester au top puisse remplacer sa carte graphique, son disque dur ou son processeur rapidement.

De plus, le système de refroidissement et la ventilation doivent être optimisés pour offrir à la fois une efficacité à toute épreuve et une discrétion maximale (un système de refroidissement liquide est utilisé pour les modèles les plus perfectionnés). Car le processeur et la carte graphique peuvent atteindre de très hautes températures, après plusieurs heures de jeux, s’ils ne sont pas correctement refroidis, ce qui peut engendrer des dysfonctionnements. D’autre part, plus les composants chauffent, plus il faut que les ventilateurs chargés de les maintenir à température raisonnable tournent vite et incessamment, ce qui peut engendre beaucoup de bruit si les composants utilisés ne sont pas optimisés pour fonctionner silencieusement.

Le choix d’un PC peut évidemment se faire sur des critères esthétiques, sur la présence de ports en façade faciles d’accès et sur l’utilisation de LED éclairantes pour personnaliser le look. Mais il ne faut pas négliger non plus l’accessibilité des composants internes, la qualité du refroidissement et le silence de fonctionnement de l’ensemble, autant d’éléments directement liés à la qualité de conception du boîtier.

Sommaire :

  1. Intro : notre sélection de 8 PC gamer
  2. Quels usages pour quel budget ?
  3. PC de marque ou d’assembleur ?
  4. Bien choisir ses composants : CPU et GPU
  5. Bien choisir sa RAM, son stockage et le boîtier
  6. La gamme Acer
  7. La gamme Asus
  8. La gamme Corsair
  9. La gamme Dell / Alienware
  10. La gamme HP Omen
  11. La gamme Intel
  12. La gamme Lenovo
  13. La gamme MSI
  14. La gamme Zotac