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AMD : du progrès dans la gestion de la 2D

1 : Introduction 2 : Configuration de test 3 : Détail des performances et nouvelles questions 5 : La solution est plus proche qu’on ne le pense 6 : Conclusion

Le « paradoxe du Gestionnaire de tâches »

Nous avons remarqué qu’en rendu direct, il arrivait parfois que les résultats dévient de la moyenne, même lorsque le matériel utilisé et les conditions de test sont identiques, avant de revenir à leur niveau de départ. Nous avons tenté de reproduire ce problème et, petit à petit, nous nous sommes rendus compte que la faute incombait au Gestionnaire de tâches.

Après nos deux premiers articles, nous avons reçu nombre d’e-mails faisant état d’un lien entre la déviation des résultats et le Gestionnaire de tâches, raison pour laquelle nous avons choisi d’appeler ce phénomène « paradoxe du Gestionnaire de tâches ». Nous avons décidé de comparer les résultats globaux de cartes graphiques ATI et Nvidia sous Tom2D en utilisant notre configuration de test. Après cinq passages avec le Gestionnaire de tâches ouvert et cinq passages sans, les résultats confirment assez clairement nos suspicions initiales.

Rendu direct sur une surface visible : scores globaux

Image 1 : AMD : du progrès dans la gestion de la 2D

Ce petit test démontre que le fait de laisser le Gestionnaire de tâches ouvert débouche sur des résultats plus élevés dans nos tests, et ce, sur les deux cartes graphiques. L’écart total des performances en 2D est plus marqué sur la carte Nvidia que sur la carte ATI. Cette conclusion restait toutefois trop générale, raison pour laquelle nous avons examiné les sous-catégories du benchmark plus en détails.

Rendu direct sur une surface visible : Radeon HD 5870 avec Gestionnaire de tâches activé

Nous avons commencé par l’ATI Radeon HD 5870 :

Image 2 : AMD : du progrès dans la gestion de la 2D

Les deux seules valeurs qui diffèrent réellement sont celles concernant le rendu de polygones et l’étirement. Les autres résultats sont pratiquement identiques, que le Gestionnaire de tâches soit ouvert ou non. Comme on pouvait le voir sur le graphique précédent, la différence globale est toutefois minime.

Rendu direct sur une surface visible : GeForce GTX 285 avec Gestionnaire de tâches activé

Curieux de voir ce qui pouvait entraîner une hausse de performances de 17 %, nous avons ensuite testé la carte Nvidia. Les résultats sont quelque peu surprenants :

Image 3 : AMD : du progrès dans la gestion de la 2D

La GeForce GTX 285 voit sa vitesse encore plus boostée que celle de la Radeon HD 5870 en matière de rendu de polygones et en blitting, et affiche qui plus est une hausse de performances 72 % en blitting.

Mais qu’est-ce qui peut bien expliquer ces écarts de performances ? Quand on examine les fonctions que Windows 7 est capable d’accélérer matériellement, il apparaît que ce n’est le cas que du blitting et de l’étirement. Le rendu de polygones ne devrait normalement pas être affecté, alors que c’est clairement le cas ici. Le Gestionnaire de tâches ne constitue pas à lui seul une explication valable ; il doit y avoir une autre raison.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Configuration de test
  3. Détail des performances et nouvelles questions
  4. Le « paradoxe du Gestionnaire de tâches »
  5. La solution est plus proche qu’on ne le pense
  6. Conclusion