Boîtier Antec NSK 4400

La façade

Le NSK 4400 se caractérise avant tout par une taille réduite, Antec allant jusqu’à parler d’une mini-tour. La hauteur n’atteint en effet que 42 cm, soit 1,5 cm à 2,2 cm de moins que les Centurions de Coolermaster, de dimensions déjà contenues. La porte, qui faisait la spécificité des SLK en version BQE (édition noire et silencieuse), disparaît malheureusement. Le signe d’un relâchement au niveau de la maîtrise du bruit ? Peut-être, mais il faut remarquer que cette façade ne présente pas de grosse prise d’air dans sa partie inférieure comme c’est habituellement le cas.

Constituée de plastique argenté de bonne qualité, elle tranche assez fortement avec la tradition des façades unies entièrement noires ou argent chez Antec. En effet, les caches des lecteurs, mais aussi les boutons et le cadre de fond contrastent avec leur couleur noire profonde. L’ensemble reste assez agréable, mais est beaucoup moins sobre qu’auparavant.

La répartition des caches extérieurs est plutôt inhabituelle et anachronique : seuls 3 périphériques externes 5"1/4 peuvent être installés, alors que 2 emplacements sont présents pour ceux au format 3"1/2, devenus quasi-inexistants. Il faudra donc rester sage sur le nombre de lecteurs, graveurs, racks 5"1/4 et autres contrôleurs de ventilateurs, bien qu’il faille bien garder en tête que le but de ce boîtier n’est pas de concurrencer les modèles hauts de gamme type Stacker.

Cette orientation entrée de gamme se reconnaît à d’autres niveaux sur cette façade. Seuls deux ports USB sont présents : les traditionnels connecteurs audio disparaissent, ce qui est particulièrement rare bien que résolvant du coup le problème épineux de leur connexion à la carte son. Seule la LED renseignant l’état du disque dur paraît présente au-dessus de ces ports ; celle témoignant de l’alimentation de la configuration entoure en effet le bouton de démarrage d’un cercle bleu. Plus encore qu’habituellement, celui de redémarrage est particulièrement pénible à activer, trop fin et nécessitant d’être enfoncé trop profondément pour activer l’interruption. Enfin, on remarque tout en bas l’insert carré destiné à recevoir le badge de l’OEM assemblant le PC (ou celui d’Antec fournit), mais qu’on retrouve également sur les Sonata.

On remarquera tout de même un lien de parenté important avec le P180. Cette façade ressort en effet de 1,6 cm de la véritable extrémité avant du boîtier, décorée via quelques faux trous. Dans cette épaisseur, on trouve de chaque côté une série de trous oblongs, faisant seul office d’arrivée d’air. Masqués derrière la façade, ils transmettront moins de bruit que si ils y étaient directement présents.