Les jeux VS la réalité, deuxième partie : le cinéma est-il un bon exemple ?

Effets spéciaux cinématographiques

Parmi les effets spéciaux classiques, on peut citer le motion blur pendant les courses automobiles sauvages ou encore les arrière-plans flous lorsque la caméra fait la mise au point sur un élément au premier plan. Ce genre de procédés tente de tromper l’œil, qui a bien du mal à suivre les mouvements rapides. Ces effets ne sont pas pour autant réalistes : quand bien même une voiture roulerait à 250 Km/h sur l’autoroute, on n’aurait pas l’impression d’être doublé par un halo lumineux.

Les procédés numériques se traduisent par des différences de plus en plus minces entre jeux et cinéma, parce que les films utilisent délibérément des techniques de flou ou bien retravaillent les mouvements rapides en postproduction. Vu que de nombreux effets spéciaux comme les monstres, crashs ou explosions sont crées par images de synthèse, le seuil de différenciation visuelle est de plus en plus bas.