Indépendance de la résolution : le mal actuel de nos écrans ?

On nous promet depuis des années des systèmes d'exploitation capables de s'affranchir des limites des écrans et des formats « historiques » comme le 96 ppp de Windows et le 72 ppp de Mac OS X. Si l'indépendance de la résolution est un beau concept, elle reste un serpent de mer dans le monde des systèmes d'exploitation.

Actuellement, quand on augmente la définition de l'écran, on voit plus de choses à l'écran, mais on reste fondamentalement sur le même fonctionnement. Un écran en 1 280 x 800 et un écran en 2 560 x 1 600 affichent les mêmes données, elles sont simplement quatre fois plus petites sur le second. Et comme la taille physique de l'écran augmente généralement avec, les différences pratiques sont faibles. Si les écrans ne dépassent toujours pas 2 560 x 1 600 aujourd'hui (alors que les premiers modèles datent de 2004), c'est que les systèmes d'exploitation limitent.

Pourtant, les smartphones ont montré que des écrans plus « fins », offrant une image de meilleure qualité, avaient un intérêt. Que ce soit l'iPhone 4 d'Apple et son écran Retina ou les écrans en hautes définitions des smartphones Android, le gain est immédiat et particulièrement visible.

Dans ce dossier, nous allons montrer qu'il existe des solutions et expliquer pourquoi l'indépendance de la résolution n'est pas généralisée dans le monde des PC.