La PlayStaytion 5 s'armerait de coeurs CPU AMD Ryzen

Le site Phoronix a trouvé des informations qui pourraient supposer que la prochaine PlayStation embarquerait un processeur Ryzen. Simon Pilgrim, développeur chez Sony, a partagé sur GitHub ses travaux concernant des améliorations sur le support du compilateur znver1 (utilisé par Ryzen), dans l’infrastructure LLVM (qui a joué un rôle important dans le développement de la PlayStation 4).
Aucune information ne pointe directement vers la prochaine console de Sony, mais cela soulève une question intéressante : pourquoi un développeur de chez Sony travaillerait sur l’architecture Zen, alors que l’entreprise ne propose aucun système basé dessus ?

Prévue pour 2020 ?

Lors d’une réunion avec ses investisseurs et analystes financiers, John Kodera, CEO de Sony Interactive Entertainment, a annoncé que la PlayStation 4 était entrée dans la dernière phase de son cycle de vie et que Sony passera les trois prochaines années à « se préparer pour le futur ».

Si l’on croise ces informations avec la dernière Roadmap d’AMD, la PlayStation 5 serait donc plus ou moins prévue en même temps que les CPU Ryzen 2 (Zen2). Cependant, Game Debate pense qu’il s’agira plutôt d’un processeur basé sur Zen+ (comme les Ryzen 2000), étant donné que les travaux de Simon Pilgrim ne concernent que la première génération de l'architecture d’AMD (Zen et Zen+).

Posez une question dans la catégorie Les news : vos réactions du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
3 commentaires
Commenter depuis le forum
    Votre commentaire
  • mitch074
    Il est également possible que, comme pour les processeurs de type Bulldozer des PS4 et XBONE, il s'agisse d'un CPU semi-custom généralement basé sur Zen+ mais incluant une partie des améliorations de Zen 2.
  • magellan
    Anonymous a dit :
    Il est également possible que, comme pour les processeurs de type Bulldozer des PS4 et XBONE, il s'agisse d'un CPU semi-custom généralement basé sur Zen+ mais incluant une partie des améliorations de Zen 2.

    Ce serait logique, je n'ai pour l'heure quasi jamais vu un processeur de console qui ne soit pas un minimum revu et corrigé, rien que pour emm.. le piratage par des instructions très spécifiques.

    De là, quelqu'un connaît la manière dont sont choisis les équipements internes? Je pose candidement la question hors de tout contexte économique, parce que je me demande quels sont les choix technologiques qui poussent un constructeur à choisir tel ou tel fondeur. J'exclue la switch sachant qu'en étant semi portable celle ci aurait eu du mal à faire l'impasse sur un processeur spécialisé, et que Nvidia derrière a sûrement fait une belle action financière pour pousser Nintendo à les choisir plutôt qu'un fondeur asiatique "classique".
  • mitch074
    Anonymous a dit :
    De là, quelqu'un connaît la manière dont sont choisis les équipements internes? Je pose candidement la question hors de tout contexte économique, parce que je me demande quels sont les choix technologiques qui poussent un constructeur à choisir tel ou tel fondeur. J'exclue la switch sachant qu'en étant semi portable celle ci aurait eu du mal à faire l'impasse sur un processeur spécialisé, et que Nvidia derrière a sûrement fait une belle action financière pour pousser Nintendo à les choisir plutôt qu'un fondeur asiatique "classique".


    Rapport aux instructions spécifiques : non, ce n'est ni pratique ni financièrement intéressant; les systèmes anti-piratages sont souvent confiés à des puces (ou au moins, des coeurs intégrés dans la puce) dédiées dont le job est de traiter de manière non traçable par le système principal pour éviter que le premier petit malin qui met la main sur un kit de programmation puisse y accéder (d'ailleurs, les developer kits sont souvent dénués de système de protection).
    Quant au choix des puces, le cahier des charges contient en priorité les paramètres suivants (par ordre décroissant de priorité):
    • prix (bye-bye Intel)
    • enveloppe thermique et consommation (parce qu'un petit boîtier posé sur la moquette ça refroidit mal)
    • disponibilité physique (faut pouvoir produire des millions de puces en peu de temps)
    • facilité d'intégration (i. e. frais annexes à l'intégration dans la console, un SoC utilisant de la RAM standard sera très très apprécié)
    • disponibilité des APIs (parce que ça facilite le portage, et donc le catalogue de titres à la sortie)
    • puissance relative (c'est pourquoi les puces ARM ont été très peu utilisées dans les consoles de salon)