Accueil » Test » Dying Light : les performances » Page 3

Dying Light : les performances

1 : Introduction 2 : Qualité d’image, réglages et configuration de test 4 : 1440p, 4K et performances CPU 5 : Conclusion

720p et 1080p

Détails bas, 1280×720 (720p)

Comme c’est le cas de nombreux jeux récents, Dying Light sollicite énormément les configurations. Dès 1280×720, les cartes graphiques orientées PCHC ne tiennent pas le choc et débitent moins de 30 ips en moyenne. Seule la GeForce GTX 750 Ti parvient à proposer des conditions de jeu impressionnantes en terminant avec un minimum très proche de 60 ips. Suivent les Radeon R7 260X et 250X qui permettent de jouer à Dying Light dans des conditions satisfaisantes étant donné que l’on ne descend jamais en-dessous des 30 ips.


La Radeon R7 250X constitue donc à ce stade le ticket d’entrée pour Dying Light, sachant qu’il faut alors se contenter d’une définition 720p et d’un niveau de détails bas pour maintenir plus de 30 ips en toutes circonstances. La variance interimages est un peu excessive sur la plupart des cartes, exception faite des GeForce GTX 750 Ti et GT 650, ce qui peut être un symptôme de micro saccades. La seule carte qui est clairement hors-jeu est la Radeon HD 6450.

Détails bas, 1920×1080 (1080p)


D’emblée, on remarque que la montée en définition ne met pas les cartes au supplice, ce qui est assez logique tant les performances étaient déjà relativement faibles en 720p pour la plupart des GPU. La Radeon R7 250X parvient toujours à un minimum supérieur à 30 ips, mais de très peu. La GTX 750 Ti reste logiquement au sommet du groupe, mais la Radeon R7 260X réduit considérablement l’écart qu’elle accusait sur la carte de NVIDIA en 720p. Au niveau de la variance interimages, seule la GTX 650 est à la peine, mais ceci relève de l’anecdote vu que ses performances sont de toute manière trop faibles pour jouer dans l’absolu.

Détails medium, 1920×1080 (1080p)


Le fait d’augmenter le niveau de détails provoque un resserrement des performances : les cartes sont maintenant vraiment proches les unes des autres. GTX 660 et GTX 750 Ti font quasiment jeu égal, suivies par une Radeon R9 270X légèrement en retrait. La variance interimages demeure acceptable pour l’ensemble des cartes, tout en sachant que les GeForce s’en tirent un peu mieux que les Radeon ici.

Détails très élevés, 1920×1080 (1080p)


Avec un niveau de détails maximum, les cartes milieu de gamme sont à genoux. Parallèlement, la Radeon R9 285 ne parvient pas à atteindre les 30 ips minimum, seuil qui ne pose pas de problème à la GTX 960. Là où la situation est vraiment intéressante, c’est que la Radeon R9 290X ne parvient qu’à un minimum de 33 ips et se retrouve ici en duel avec la GTX 960. Très clairement, les GPU d’AMD ont besoin d’optimisation et nous espérons donc que les prochains Catalyst leur permettront de mieux s’exprimer.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Qualité d’image, réglages et configuration de test
  3. 720p et 1080p
  4. 1440p, 4K et performances CPU
  5. Conclusion