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G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

1 : Introduction 2 : 3D LightBoost, mémoire embarquée, standards et 4K 3 : Dalles 60 Hz, SLI, Surround et disponibilité 4 : Prérequis matériel et configuration du test 5 : G-SYNC contre V-sync 7 : Compatibilité : très satisfaisante la plupart du temps 8 : Conclusion

G-SYNC contre V-sync désactivée

Après avoir fait un petit sondage non-officiel parmi les rédacteurs du site et quelques amis accessibles par Skype (autrement dit, l’échantillon est très réduit), il s’est avéré que la majorité qui comprend le principe de la V-sync et surtout ses effets secondaires préfère la désactiver. Les sondés ne l’activent que par contrainte, c’est-à-dire lorsque le tearing devient insupportable.

Comme on peut l’imaginer, on remarque tout de suite l’absence de V-sync même si l’effet est largement conditionné par le jeu et les détails graphiques choisis. 

Image 1 : G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

Prenons Crysis 3 par exemple. On a très vite fait de mettre sa carte graphique à genoux avec les réglages graphiques au maximum. Fps oblige, Crysis nécessite énormément de mouvements rapides, ce qui peut faire apparaitre un tearing assez considérable. L’image ci-dessus est un extrait de la capture vidéo depuis FCAT entre deux images : les branches sont complètement disjointes.

Image 2 : G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

En revanche, la désactivation forcée de la V-sync dans Skyrim provoque un tearing nettement moins prononcé. Précisons tout de même que nous avons un débit d’image extrêmement élevé : plusieurs images parviennent à l’écran à chaque balayage. La quantité de mouvement par image est donc relativement faible. Skyrim pose encore quelques problèmes dans ce cas de figure, signe que les réglages ne sont pas optimum. Il faut surtout retenir que sans V-sync, l’expérience de jeu varie d’un titre à l’autre.

Image 3 : G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

Voici un troisième exemple avec Tomb Raider, sur lequel l’épaule de Lara est franchement mal alignée (tout comme ses cheveux et la bretelle de son haut). Accessoirement, Tomb Raider est l’un des rares jeux de notre suite de test à laisser le choix entre double et triple-buffering quand on utilise la V-sync.

Image 4 : G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

On peut voir sur ce dernier graphique que les performances de Metro : Last Light avec G-SYNC à 144 Hz sont à peu près les mêmes que sans V-sync. Cependant, G-SYNC a l’avantage d’éliminer le tearing. A 60 Hz, G-SYNC limite les performances à 60 ips tout en éliminant les micro-saccades et l’input lag qu’engendrerait la V-Sync.

Pour toute personne ayant passé des heures et des heures devant les mêmes benchmarks tournant en boucle, l’exercice n’a rien d’inhabituel : c’est de cette manière que nous testons les performances absolues des cartes graphiques. Il peut donc être assez pénible de répéter ces mêmes séquences avec G-SYNC pour apprécier une fluidité similaire à la V-Sync activée, sans les inconvénients ou encore le tearing inhérent à la désactivation de cette dernière. Nous souhaitions publier une vidéo pour illustrer les différences, mais le résultat n’est pas probant. Le mieux est encore de se faire un avis en face d’un écran.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. 3D LightBoost, mémoire embarquée, standards et 4K
  3. Dalles 60 Hz, SLI, Surround et disponibilité
  4. Prérequis matériel et configuration du test
  5. G-SYNC contre V-sync
  6. G-SYNC contre V-sync désactivée
  7. Compatibilité : très satisfaisante la plupart du temps
  8. Conclusion