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G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

1 : Introduction 2 : 3D LightBoost, mémoire embarquée, standards et 4K 3 : Dalles 60 Hz, SLI, Surround et disponibilité 4 : Prérequis matériel et configuration du test 5 : G-SYNC contre V-sync 6 : G-SYNC contre V-sync désactivée 8 : Conclusion

Compatibilité : très satisfaisante la plupart du temps

Outre Arma III et Metro : Last Light, nous avons passé du temps avec Crysis 3, Tomb Raider, Skyrim, Bioshock : Infinite et Battlefield 4. A l’exception de Skyrim, tous ces jeux tirent parti de G-SYNC. Le ressenti a beau être différent d’un titre à l’autre, une fois que l’on a vu G-SYNC en action, les phénomènes inconsciemment occultés auparavant sautent aux yeux.

Il peut cependant y avoir des effets secondaires. L’aliasing est nettement plus perturbant lorsque le mouvement est fluide, raison pour laquelle on finit par augmenter l’anti-aliasing autant que possible pour s’épargner les effets d’escaliers qui n’étaient pas aussi pénibles jusque-là.

Skyrim : un cas particulier

Le Creation Engine sur lequel s’appuie le dernier Elder Scrolls a la particularité d’activer la V-sync par défaut. Il faut donc rajouter manuellement une ligne « iPresentInterval=0 » à l’un des fichiers .ini du jeu pour pouvoir exécuter les benchmarks à plus de 60 ips.

Il y a donc trois manières de tester les performances sous Skyrim : par défaut en laissant le pilote NVIDIA « utiliser le paramètre d’application 3D », en forçant G-SYNC via le pilote sans modifier le jeu et enfin en forçant G-SYNC tout en désactivant la V-sync par le fichier .ini du jeu.

Image 1 : G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

Après avoir réglé notre écran prototype sur 60 Hz, le premier essai a rapporté sans surprise un débit constant de 60 ips en Ultra avec une GeForce GTX 770. En conséquence, les mouvements sont complètement fluides. En revanche, les commandes souffrent d’un input lag épouvantable, de même que l’on constate beaucoup de motion blur en déplacement latéral. Soulignons tout de même que la majorité d’entre nous a joué à Skyrim sur PC dans ces conditions. Le fait de passer à 144 Hz élimine le motion blur, mais vu que la GTX 770 débite entre 90 et 100 ips, on se retrouve avec des micro-saccades sensibles vu que le moteur du jeu fait du yo-yo entre 144 et 72 ips.

A 60 Hz, G-SYNC se montre nuisible, vraisemblablement parce que la V-sync est forcée alors que la technologie de NVIDIA a été conçue pour fonctionner sans. Les déplacements latéraux (tout particulièrement le long des murs) engendrent des micro-saccades assez conséquentes. Cette situation est donc problématique pour tous les écrans G-SYNC limités à 60 Hz, tout du moins sur des titres comme Skyrim. Fort heureusement, un moniteur comme l’Asus VG248Q permet de passer à 144 Hz et malgré le fait que la V-sync soit encore active, G-SYNC semble fonctionner avec un nombre d’ips élevé sans micro-saccades.

La désactivation de la V-sync par le fichier .ini rend le contrôle à la souris bien plus réactif sur ce titre, au prix d’un peu de tearing (sans parler d’autres anomalies graphiques comme l’eau scintillante). Avec G-SYNC, on souffre de micro-saccades à 60 Hz qui s’estompent à 144 Hz. Si nous effectuons la totalité des benchmarks sans V-sync pour les tests de cartes graphiques, nous déconseillons de la désactiver dans ce cas particulier.

Pour Skyrim, l’approche la plus propre est donc de désactiver G-SYNC tout en restant à 60 Hz, à condition de ne jamais descendre sous le seuil de 60 ips (ce qui n’est pas difficile compte tenu des ressources GPU qu’il nécessite).

Sommaire :

  1. Introduction
  2. 3D LightBoost, mémoire embarquée, standards et 4K
  3. Dalles 60 Hz, SLI, Surround et disponibilité
  4. Prérequis matériel et configuration du test
  5. G-SYNC contre V-sync
  6. G-SYNC contre V-sync désactivée
  7. Compatibilité : très satisfaisante la plupart du temps
  8. Conclusion