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G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

1 : Introduction 2 : 3D LightBoost, mémoire embarquée, standards et 4K 3 : Dalles 60 Hz, SLI, Surround et disponibilité 4 : Prérequis matériel et configuration du test 5 : G-SYNC contre V-sync 6 : G-SYNC contre V-sync désactivée 7 : Compatibilité : très satisfaisante la plupart du temps

Conclusion

Avant même de commencer les tests avec le moniteur G-SYNC prototype d’Asus, nous étions satisfaits de voir NVIDIA s’attaquer à un réel problème des jeux PC qui n’avait pas de solution jusqu’ici. En effet, nous étions limités à l’activation/désactivation de la V-sync sachant que dans les deux cas, il fallait consentir à un compromis nuisible à l’expérience de jeu. Lorsque l’on est réduit à jouer sans V-sync, à moins que le tearing ne soit insupportable sur un titre en particulier, il nous semble que l’on se contente de choisir non pas la meilleure solution mais la moins mauvaise.

Image 1 : G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

G-SYNC vise à résoudre le problème en donnant au moniteur la capacité de se rafraîchir à fréquence variable. Ce genre d’innovation est indispensable à l’univers des jeux PC pour sortir de sa routine et tirer parti de sa supériorité technique sur les consoles et autres plateformes de jeu. Il ne fait aucun doute que NVIDIA est critiquable pour avoir choisi une approche propriétaire plutôt qu’un standard ouvert, laissant ainsi la liberté à d’autres marques de l’adopter. Cependant, cette même approche a le mérite de s’appuyer sur le DisplayPort 1.2, une connectique d’ores et déjà disponible. En conséquence, G-SYNC est disponible deux mois après son annonce.

La vraie question devient la suivante : les promesses sont-elles tenues ?

Il est naturellement difficile de répondre au-delà du buzz quand quatre des plus grands développeurs John Carmack, Tim Sweeney, Johan Anderson et Mark Rein, excusez du peu ! communiquent sans détour sur les mérites d’une technologie que l’on n’a pas encore pu voir en action. Si l’on commence par le test de la pendule pour se faire un avis, on en vient à se demander si l’énorme différence est réaliste ou bien s’il s’agit d’un cas particulier trop beau pour être vrai.

Bien entendu, le constat est plus nuancé quand on passe à des conditions de jeu réelles. Les réactions varient entre émerveillement et simple perception du changement. C’est en passant d’un écran 60 Hz à un moniteur 144 Hz avec G-SYNC que la différence est la plus spectaculaire, mais nous avons tout de même essayé de faire des tests à 60 Hz pour se faire une idée du rendu sur les moniteurs plus accessibles (on l’espère) à venir. Dans certains cas, le passage de 60 à 144 Hz est l’évolution la plus marquante, a fortiori quand on a la/les carte(s) graphique(s) capable de maintenir un excellent débit d’ips.

A l’heure actuelle, on sait déjà qu’Asus souhaite proposer G-SYNC sur une nouvelle version de son VG248QE, laquelle est annoncée à 400 $ avec une date de sortie dans les mois à venir. Sa dalle propose une définition native de 1920×1080 avec une fréquence maximale de 144 Hz. Le ROG SWIFT PG278Q poussera la définition à 2560×1440 sur une diagonale de 27 pouces, avec une fréquence maximale de 120 Hz (au minimum) pour 799 $. Cependant, il s’agit de dalles TN 6 bits dans les deux cas, ce qui pose problème à nos yeux. Nous attendons avec impatience les premiers modèles 1440p en IPS, quitte à se contenter de 60 Hz si nécessaire pour qu’ils soient proposés à un prix raisonnable.

Image 2 : G-SYNC : LA solution que les joueurs attendaient ?

CES oblige, les constructeurs commencement à communiquer sur leurs modèles à venir, leur prix ainsi que leur disponibilité qui parait globalement calée sur le second trimestre 2014. En revanche, la commercialisation du module G-SYNC en France n’est pas encore acquise, ce qui serait fort regrettable vu que NVIDIA estime à 20 minutes le temps nécessaire pour faire évoluer un Asus VG248QE première version.

On peut cependant dire que l’attente sera récompensée. G-SYNC saute aux yeux sur certains jeux et se montre un peu moins sur d’autres, mais cette technologie a le mérite de résoudre ce vieux dilemme quant à l’activation de la V-sync.

Autre point intéressant, la réponse d’AMD avec FreeSync. Les premières démonstrations sont convaincantes sur portable, mais qu’en est-il sur un moniteur relié à une tour ? Entre Battlefield 4 optimisé par Mantle, l’architecture Maxwell à venir chez NVIDIA, G-SYNC, le CrossFire géré par le moteur xDMA d’AMD ainsi que les rumeurs quant à la sortie de nouvelles cartes bi-GPU, le début de l’année s’annonce particulièrement intéressant !

Sommaire :

  1. Introduction
  2. 3D LightBoost, mémoire embarquée, standards et 4K
  3. Dalles 60 Hz, SLI, Surround et disponibilité
  4. Prérequis matériel et configuration du test
  5. G-SYNC contre V-sync
  6. G-SYNC contre V-sync désactivée
  7. Compatibilité : très satisfaisante la plupart du temps
  8. Conclusion