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GeForce RTX : toutes les nouveautés de l’architecture Turing

1 : NVIDIA Turing : une ray-volution ? 2 : Les GPU TU102, TU104 et TU106 en détail 3 : Le SM Turing en détail 5 : Le RayTracing hybride expliqué 6 : Un shading plus intelligent 7 : La notion de RTX OPS : quel calcul ? 8 : NVLink : le renouveau du SLI ? 9 : Du 8K en 60 Hz, VirtualLink pour la VR 10 : Meilleur encodeur vidéo hardware 11 : Rénovation pour les cartes Founders Edition 12 : NVIDIA scanner : overclocking automatique !

L’IA au service du rendu 3D

Image 1 : GeForce RTX : toutes les nouveautés de l'architecture Turing

Image 2 : GeForce RTX : toutes les nouveautés de l'architecture TuringTuring hérite des coeurs Tensor arrivés avec l’architecture Volta, mais dans une version améliorée. Le TU102 intègre toutefois moins de coeurs Tensor que la puce GV100 de la Titan V (576 maximum contre 640). Ils sont aussi différents car ils ne gère pas les calculs vraiment destinés à l’entraînement en Deep Learning, Turing étant plutôt conçu pour exploiter par inférence l’IA d’un réseau neuronal déjà entraîné. Ces coeurs Tensor sont toutefois annoncés très rapides, capables d’atteindre 114 TFLOPS FP16, et jusqu’à 455 TOPS INT4.

Ces coeurs Tensor sont destinés à l’assistance au rendu graphique 3D, mais NVIDIA a suggéré qu’il serait possible de les utiliser dans d’autres domaines, notamment l’intelligence artificielle des personnages dans les jeux vidéo, la reconnaissance et la synthèse vocale, la détection de la triche en jeu, etc.

Image 3 : GeForce RTX : toutes les nouveautés de l'architecture Turing

L’antialiasing intelligent ultime ?

Pour l’instant, la seule application annoncée est le DLSS, pour Deep Learning Super Sampling. La technos doit être gérée par les développeurs via l’API NGX de NVIDIA, mais l’implémentation est annoncée ultra-simple. Après tout, il ne s’agit que d’appliquer par inférence ce qu’a appris un gros réseau neuronal entraîné par NVIDIA sur de multiples images en haute et basse définition. Les modèles entraînés sont ensuite téléchargés via les pilotes graphiques de NVIDIA, et utilisent les coeurs Tensor pour s’appliquer en temps réel à l’image. Selon NVIDIA, ces modèles ne font que quelques mégaoctets.

Image 4 : GeForce RTX : toutes les nouveautés de l'architecture Turing

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La question de la qualité réelle du DLSS reste en suspend. L’exemple de NVIDIA sur la démo Infiltrator de Epic sous Unreal Engine est forcément très convaincante, mais le DLSS fonctionnera-t-il aussi bien sur tous les jeux ? Le DLSS est entraîné sur des images échantillonnés 64 fois, ainsi, un DLSS 2x serait aussi efficace qu’un filtre d’antialiasing classique 64x en super-sampling, sans monopoliser les ressources des coeurs CUDA du GPU. Reste à savoir en pratique ce que ça donnera, avec quelle définition d’image, et quels seront les gains réels de performances…

Image 6 : GeForce RTX : toutes les nouveautés de l'architecture Turing

Sommaire :

  1. NVIDIA Turing : une ray-volution ?
  2. Les GPU TU102, TU104 et TU106 en détail
  3. Le SM Turing en détail
  4. L'IA au service du rendu 3D
  5. Le RayTracing hybride expliqué
  6. Un shading plus intelligent
  7. La notion de RTX OPS : quel calcul ?
  8. NVLink : le renouveau du SLI ?
  9. Du 8K en 60 Hz, VirtualLink pour la VR
  10. Meilleur encodeur vidéo hardware
  11. Rénovation pour les cartes Founders Edition
  12. NVIDIA scanner : overclocking automatique !