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Jeux vidéos : on veut des filles !

Amis informaticiens programmeurs, 80% des rencontres sentimentales se font par le biais de l’activité professionnelle. Non, personne n’y peut rien, ce sont les statistiques. Alors avant de blêmir, sachez que l’université de Derby au Royaume-Unis lance une campagne de promotion de son diplôme d’informatique à destination des filles.

Recruter des filles

Le but de cette campagne est de diversifier la population estudiantine qui se destine à devenir programmateur de jeux vidéos. Loin de chercher à combler les informaticiens masculins en manque, l’idée est de permettre aux compagnies informatiques de recruter des filles avec un niveau professionnel en programmation afin d’élaborer des jeux vidéos qui enfin perceraient le marché jusqu’à présent inaudible des jeux vidéos pour filles. L’idée est d’autant plus réaliste que dans d’autres domaines de l’informatique (web design, fonctions supports) les filles sont de plus en plus présentes. Mais pour ce qui est de l’industrie des jeux vidéos, elles semblent très peu intéressées, et cela pour un raison simple.

Créer des jeux pour filles

Le constat est en effet le suivant : des garçons informaticiens créent des jeux vidéos à destination d’autres garçons joueurs. Ces derniers deviennent (parfois) programmeurs, et réalisent eux aussi des jeux vidéos à destination d’un public majoritairement masculin. Mais dans ce cercle vicieux, quid des filles ? Rien ou pas grand chose jusqu’à présent, étant donné que les filles restent moyennement attirées par les combats de rue, les courses automobiles, les shoot’n up, et autres joyeusetés bien masculine. D’ou l’idée de faire travailler des filles sur des jeux vidéos afin de drainer un public féminin.

A vrai dire, de telles incitations envers les filles existent déjà aux Etats-Unis, mais c’est la première fois aux Royaumes-Unis qu’une telle initiative est prise. Les compagnies informatiques quant à elles se disent intéressées et prêtes à soutenir le projet. De façon plus pragmatique (et triviale), on peut penser que des milliers de programmeurs masculins seraient soulagés de la mise en pratique de telles idées.