Accueil » Actualité » La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD » Page 6

La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD

1 : Introduction 2 : Disques durs 3,5" de 1 To 3 : Disques durs 2,5" de 1 To 4 : SSD de 1 To 5 : Configuration de test 7 : Performances en E/S 8 : PCMark 7 9 : Consommation et efficacité énergétique 10 : Rapports performances/prix et prix/Go 11 : Conclusion

Débits et lecture/écriture aléatoire

Débits

Notre vieil Hitachi plafonne à 87 Mo/s dans le meilleur des cas, un résultat considérablement inférieur à ceux obtenus par les autres disques. Même le Samsung Spinpoint M8, dont la vitesse de rotation n’est que de 5400 tr/min, affiche 108 Mo/s, tandis que le plus rapide des disques mécaniques, le WD VelociRaptor 1 To, grimpe à 214 Mo/s en lecture séquentielle.

Image 1 : La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD

Mais qu’en est-il du SSD ? Le 840 EVO monte à 508 Mo/s en écriture séquentielle et 538 Mo/s en lecture séquentielle, ce qui est 2,5x à 5x plus rapide que n’importe quel autre disque ici testé.

Lecture/écriture aléatoire

CrystalDiskMark montre à quel point le déséquilibre entre SSD et disques durs est flagrant sur le terrain des lectures/écritures aléatoires. En lecture aléatoire de blocs de 4 Ko, le disque dur le plus rapide est le WD VelociRaptor, qui grimpe péniblement à 1,1 Mo/s (les autres sont limités à 400-600 Ko/s). Les chiffres sont à peine meilleurs en écriture : 900 Ko/s à 3,0 Mo/s. Le Samsung SSD 840 EVO 1 To, quant à lui, atteint 39,5 Mo/s en lecture aléatoire : il est 36x plus rapide que le VelociRaptor et près de 80x que les autres modèles. Autant dire que les écarts de performances entre disques durs perdent toute importance.

Image 2 : La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD

Image 3 : La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD

Image 4 : La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD

Image 5 : La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD

Les performances des disques durs mécaniques augmentent lorsqu’on augmente la taille des blocs, car ils peuvent lire ou écrire sans devoir repositionner leurs têtes. Avec des blocs de 512 Ko, ils atteignent 31 à 56 Mo/s en lecture, et même 79 Mo/s pour le VelociRaptor. Mais, une fois encore, ces chiffres font pâle figure comparés au SSD de Samsung, qui affiche 495 Mo/s, soit presque autant qu’en lecture séquentielle. L’écart se résorbe très légèrement en écriture, les disques durs atteignant 37 à 141 Mo/s alors que le Samsung se stabilise à 503 Mo/s.

Chez le SSD, le peu de différence entre les performances en lecture/écriture séquentielle et aléatoire s’explique par le fait qu’en pratique, la notion même de « séquentiel » n’a plus vraiment de sens : physiquement, sur un SSD, tout est aléatoire. Ce n’est que pour l’utilisateur ou le système d’exploitation qu’il existe une distinction. Quoi qu’il en soit, le SSD bat ici ses concurrents à plate couture.

Image 6 : La bataille du téraoctet : disque dur contre SSD

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Disques durs 3,5" de 1 To
  3. Disques durs 2,5" de 1 To
  4. SSD de 1 To
  5. Configuration de test
  6. Débits et lecture/écriture aléatoire
  7. Performances en E/S
  8. PCMark 7
  9. Consommation et efficacité énergétique
  10. Rapports performances/prix et prix/Go
  11. Conclusion