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L’affaire Peer 2 Peer : Free met les points sur les i

Le directeur adjoint de Free, Michael Boukobza, a souhaité donné son explication concernant « l'affaire Peer 2 Peer », dont nous vous parlions le mardi 4 mars, et dont je vous conseille la lecture si ce n'est déjà fait avant de lire la suite.

Free n'a absolument aucun « partenariat », « contrat » ou même « entente » avec les majors de l'industrie, ni de lutte contre le piratage. Leur politique, qui a toujours été la même, reste la suivante. S'ils reçoivent une plainte pour piratage (disons de Sony, pour l'exemple), et ce que ce soit en relation avec un site FTP Free ou sur un abonnement Free (ADSL, RTC…), le courrier est transféré au client visé, sans aucune obligation de se conformer à la demande du demandeur (l'origine de la plainte) : Free se contente de transmettre à qui de droit.

Si le client décide de ne rien modifier et de « continuer de faire ce qu'il fait », c'est à Sony de déposer une plainte officielle. Si la plainte est jugée recevable, ce sera au juge de décider si Free doit ou non communiquer les informations personnelles (et confidentielles) du client. Free n'a bien évidemment pas l'intention d'aller contre le droit français, mais M. Boukobza a bien insisté sur le point que seul un juge français peut lui ordonner de communiquer les coordonnées du client visé, et que c'est uniquement dans ce cas précis que Free s'y soumet.

Une politique qui nous semble des plus justes, et que nous ne pouvons que saluer.