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Le Sequoia d’IBM prend la couronne des performances

Image 1 : Le Sequoia d'IBM prend la couronne des performances

Le classement des 500 supercalculateurs les plus puissants du monde révèle que les États-Unis reprennent la couronne des performances avec le BlueGene/Q Sequoia d’IBM annoncé en 2009 (cf. « Sequoia : le supercalculateur de 20 petaflops »). Il est installé dans le laboratoire national Lawrence Livermore et appartient au département américain de l’énergie. Il atteint une puissance de calcul théorique maximale de 16,32 PFLOPS pour une consommation de 7 890 kW, ce qui est aussi un des meilleurs rendements du classement. La machine utilise un total de 1 572 864 cores PowerPC cadencés à 1,6 GHz. Il prend la place du K Computer de Fujitsu qui tourne à 10,51 PFLOPS (cf. « K, l’ordinateur le plus puissant du monde »).

IBM est extrêmement bien placé cette année, puisqu’il occupe aussi la troisième place avec le BlueGene/Q Mira installé dans le laboratoire américain Argonne. Ses 786 432 cores offrent 8,15 PFLOPS et détrônent le Jaguar de Cray qui est maintenant relégué à la sixième place. Big Blue occupe aussi la quatrième place avec le SuperMUC, le supercalculateur européen le plus rapide (2,8 PFLOPS) qui se situe dans le centre allemand Leibniz Rechenzentrum. La cinquième place est occupée par le Tianhe–1A qui avait défrayé la chronique en étant le premier supercalculateur chinois à prendre la première place de ce classement en 2010 (cf. « Le premier supercalculateur au monde est chinois »).