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Le vrai coût des cartes graphiques haut de gamme

1 : Introduction 3 : Notre méthode de calcul : explications 4 : Création des profils d’utilisation 5 : Mesure de la consommation 6 : Configuration de test et applications utilisées 7 : Cartes graphiques testées 8 : Consommation minimum/maximum 9 : Consommation : le joueur 10 : Consommation : l’utilisateur moyen 11 : Consommation : l’amateur de performances 12 : Consommation moyenne 13 : Conclusion

Idée de départ

Idée de départ

Nous n’utilisons pas toujours nos cartes graphiques à plein régime. En fait, nous ne le faisons même qu’assez rarement au final : si nous prenons en compte une durée suffisamment longue, nous n’employons probablement qu’une faible partie de leur potentiel. L’utilisateur moyen ne fait pas que jouer, et de toute façon, même les titres les plus gourmands n’ont pas besoin en permanence de 100 % des ressources dont dispose une carte graphique normale.

Nous avons donc commencé par tenter de déterminer quel type d’utilisateur optait pour les cartes graphiques haut de gamme, puis nous avons observé les schémas d’utilisation les plus courants. Bien entendu, il s’agit d’un domaine où les préférences, les prix et le budget disponible jouent un rôle important.

Image 1 : Le vrai coût des cartes graphiques haut de gamme

Profils d’utilisation et logiciels employés

Pour les profils d’utilisateurs, nous avons décidé d’avoir recours à quelques vieux stéréotypes, pour la simple et bonne raison qu’ils s’approchent en général assez de la réalité.

Nous avons donc imaginé un joueur qui se concentrerait principalement sur les titres les plus gourmands, c’est-à-dire les FPS, pour qui le framerate serait l’élément déterminant, qui passerait beaucoup de temps en ligne et qui consommerait son lot de fichiers multimédia. En parallèle, nous avons également imaginé un amateur de performances, qui disposerait de l’argent nécessaire pour se payer les technologies les plus récentes et donc les plus chères, qui les achèterait avant tout par curiosité mais mettrait parfois ses jouets à contribution pour lancer des jeux très exigeants en haute résolution.

À l’autre extrême, nous avons envisagé un utilisateur plus moyen qui possèderait des technologies datant de l’an dernier, soit parce qu’on les lui aurait données, soit parce qu’il renouvelle son matériel informatique à plusieurs années d’intervalle mais n’achète pas grand-chose entre deux. Les personnes qui correspondent à ce profil utilisent un mélange d’applications varié sans se concentrer sur aucun type en particulier.

Pour constituer notre panel d’applications, nous avons opté pour une série de logiciels populaires ainsi que pour quelques jeux récents plus ou moins gourmands selon le cas.

Coût du matériel : il faut tenir compte de la facture d’électricité

Pour cet article, nous allons analyser la consommation un peu différemment de ce que nous faisons d’habitude. En effet, plus votre carte graphique est puissante, plus le processeur doit travailler pour parvenir à la suivre, à lui fournir des données à traiter. Cela se remarque particulièrement lors de nos tests lorsque nous plaçons un processeur de milieu de gamme à côté d’un CrossFire ou d’un SLI : un goulot d’étranglement apparaît systématiquement. Il n’est donc pas particulièrement utile de séparer la consommation électrique de la carte graphique de celle du processeur : en réalité, leur valeur combinée est nettement plus intéressante quand il s’agit de calculer le coût total de possession et d’utilisation d’une machine donnée.

Pour obtenir une consommation de référence aussi faible que possible, nous avons installé dans notre boîtier de test une carte graphique d’entrée de gamme et avons mesuré la consommation totale du système à la prise. Nous avons ensuite mesuré la consommation de toutes les autres configurations. Notez que les chiffres affichés dans les pages suivantes ne sont pas des valeurs absolues ; ils représentent la différence entre la consommation mesurée pour une carte graphique donnée et la consommation de référence.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Idée de départ
  3. Notre méthode de calcul : explications
  4. Création des profils d’utilisation
  5. Mesure de la consommation
  6. Configuration de test et applications utilisées
  7. Cartes graphiques testées
  8. Consommation minimum/maximum
  9. Consommation : le joueur
  10. Consommation : l’utilisateur moyen
  11. Consommation : l’amateur de performances
  12. Consommation moyenne
  13. Conclusion