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Les entreprises internalisent le Cloud Computing

Image 1 : Les entreprises internalisent le Cloud Computing

Pour certains, le Cloud Computing (« informatique dans le nuage » si l’on traduit littéralement) va révolutionner l’informatique telle que nous la connaissons actuellement. Pour d’autres, ce concept n’est qu’une simple évolution de la manière d’utiliser Internet (ou n’importe quel réseau). Dans tous les cas, le Cloud Computing et les avantages que ce concept possède intéressent à l’heure actuelle de nombreuses entreprises.

Le Private Cloud, une étape vers le Cloud Computing

Selon le cabinet d’études Gartner, les entreprises pourraient toutefois – au moins dans un premier temps – privilégier le « Private Cloud Computing » au Cloud Computing « classique ». Alors que le Cloud Computing permet de reporter les problématiques d’exploitation vers une société spécialisée, de permettre une plus grande agilité et de bénéficier de datacenters de dernière génération avec une plus grande qualité de service, le Private Cloud Computing ne reprend que les deux derniers points. On peut donc voir ce concept comme une évolution des datacenters classiques.

Les (grandes) entreprises envisagent donc de déployer, si ce n’est déjà fait, des datacenters similaires à ceux utilisés par les sociétés spécialisées dans le Cloud Computing, et d’y appliquer les mécanismes de haute disponibilité (clusters) et de rationalisation des ressources (virtualisation) mis en place par ces derniers. Gartner estime d’ailleurs que d’ici 2012, les entreprises informatiques investiront massivement dans le Private Cloud et que 75% des services de Cloud Computing seront destinés aux applications manipulant de larges volumes de données ou prenant en charge des tâches hautement parallélisables, ou bien seront utilisés par les startups n’ayant pas de véritable infrastructure informatique.

Les grandes entreprises devraient donc, au moins dans les prochaines années, continuer à utiliser de manière conjointe ces deux concepts, laissant à leurs départements informatiques le soin de décider quels services peuvent être externalisés, et quels autres devront continuer à être gérés en interne pour diverses raisons. En revanche, pour ce qui est des entreprises de taille plus modeste, la question ne se pose pas vraiment, vu le coût d’une solution « interne »…