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Les radiateurs CPU fanless

1 : Introduction 2 : Introduction (suite) 3 : Thermaltake Fanless 103 4 : Thermaltake Sonic Tower 5 : Scythe NCU-2005 6 : Scythe Ninja 8 : Récapitulatif, performances 9 : Performances (suite) 10 : Bilan, conclusion

Le test

Vu les particularités des radiateurs testés, il aurait évidemment été une erreur de leur appliquer un protocole de test standard et identique à ceux des ventirads classiques. Le premier élément concerne le fait que pour que la convection naturelle puisse se faire, il faut que les ailettes du radiateur soient parallèles à la verticale, ce qui exclut donc tout test hors boîtier effectué sur une carte mère à plat. Si cette disposition permet de mieux contrôler certains éléments (température et flux d’air extérieur principalement), elle place les ailettes des radiateurs à la verticale, ce qui est acceptable uniquement dans le cas d’un flux forcé.

Notez que c’est ce problème qui exclut l’utilisation de ces radiateurs dans des boîtiers de PC Home Cinema qui ne disposeraient pas d’un minimum de ventilation interne. Cela dit, même si c’est le cas la plus grande prudence reste de mise : tous ces radiateurs sont en effet gigantesques, et aucun n’a pu rentrer dans un Silverstone LC10M, du fait de cette barre de fixation située juste au-dessus du Socket. Le constat reste malheureusement le même du côté de l’Arisetec HT400, dont l’épaisseur de 15 cm n’est pas plus importante que la hauteur des radiateurs seuls (hors cartes mère, entretoises et épaisseur du Socket donc). Dans tous les cas, l’utilisation de tels radiateurs dans un PC HC nécessitera donc d’une part un boîtier suffisamment grand et bien agencé, et d’autre part un minimum de ventilation interne afin de forcer le flux sur les ailettes.

Tous les tests se sont donc déroulés dans un boîtier, en l’occurrence le Cavalier 1, un boîtier orienté vers le silence (porte en façade avant et faible ventilation). Nous l’avons utilisé dans trois configurations différentes, qui nous paraissent très intéressantes à mettre en parallèle mais aussi révélatrice des différentes utilisations possibles de ces radiateurs.

Le processeur retenu pour le test est un Athlon 64, les Prescott n’étant clairement pas les processeurs à viser pour ces radiateurs. Nous avons principalement utilisé un 3800+ core Venice (0.09µ + Dual Stress Liner), core avec lequel AMD achève sa transition au 0.09µ, ce qui les rend les Athlon 64 aptes à se satisfaire d’un refroidissement passif (environ 25 W de gagnés à fréquence équivalente avec les Newcastle 0.13µ). Quand au Pentium M, il est si peu gourmand qu’il n’a pas besoin de tels monstres : le ventilateur fourni avec le CT-479 se révèle déjà suffisant et inaudible une fois sous-volté et enfermé dans un boîtier.

La carte mère utilisée est l’Asus A8V-E, basée sur le K8T890. Certes, elle possède d’origine un ventilateur de chipset bruyant, mais celui-ci n’a pas sa place et nous l’avons simplement débranché pour toute la durée des tests, ce qui n’a posé aucun soucis de stabilité (bien que le radiateur soit réellement brûlant avec un FSB de 200 MHz). Par ailleurs, nous avons utilisés deux barrettes de 512 Mo PC3200 Ballistix 2-2-2 (là aussi, on comprend l’utilité des heatspreaders de barrettes mémoires au cours de ce type de tests), un disque dur Samsung P80 160 Go avec AAM activé, une GeForce 6200 Turbocache 32 Mo (passive là aussi).

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Introduction (suite)
  3. Thermaltake Fanless 103
  4. Thermaltake Sonic Tower
  5. Scythe NCU-2005
  6. Scythe Ninja
  7. Le test
  8. Récapitulatif, performances
  9. Performances (suite)
  10. Bilan, conclusion