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L’Europe ne veut pas être larguée sur la 5G

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Les réseaux de téléphonie 4G étant déjà actifs, il est temps de penser à l’avenir. Et l’avenir, qui n’est pas très fort pour s’inventer des noms originaux, s’appelle 5G. Pour éviter d’accuser autant de retard que sur la 4G, l’Europe vient de se doter d’un organisme : le 5GPPP.

Ce Partenariat Public Privé vient d’être lancé par la Commission européenne dans le cadre de son programme Horizon 2020. Il réunit 24 industriels du secteurs dont Alcatel-Lucent, CEA tech, Ericsson, Orange, Huawei, INRIA, INTEL, Nokia Siemens Networks et Thalès. Doté d’un budget de 700 millions sur 6 ans (2014 à 2020), ce 5GPPP devra participer à l’élaboration des standards de la 5G et s’est doté d’un programme de recherche ambitieux.

Il vise à fournir des débits maximaux 1000 fois supérieurs à ceux de 2010 (soit quelques gigabit par seconde) tout en réduisant la consommation d’énergie de 90 %. Cette progression fulgurante est nécessaire, non pas pour permettre un accès ultra rapide, mais pour faire face à l’explosion du trafic cellulaire. Les infrastuctures 5G devront aussi être bien plus rapides à configurer pour que les opérateurs puissent lancer de nouveaux services plus facilement. Une première étape de standardisation de la 5G est prévue pour 2015, lors de la Conférence mondiale des radiocommunications.