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Micron M500DC : le M500 pour les professionnels

Micron continue à étendre sa gamme : après le récent M550, destiné au grand public, la société vient d’annoncer le M500DC, un modèle professionnel. Déjà testé par nos collègues américains, le M500DC reprend la base du M500 classique et l’adapte au monde professionnel et ses contraintes.

Un M500 pour le cloud

Le M500DC est basé sur le M500 : il contient de la mémoire MLC en 20 nm et un contrôleur Marvell 88SS9187. En interne, on trouve la mémoire, mais aussi des condensateurs permettant de continuer à alimenter le SSD en cas de coupure de courant, le temps de sauver les données présentes dans la mémoire cache (512 Mo). La seconde différence vient de la capacité réelle : dans un M500, 256 Gio de mémoire donnent une capacité utilisable de 240 Go, alors que le M550 de 256 Go dispose de 256 Gio de mémoire. Pour le M500DC, la différence est bien plus grande : le modèle de 120 Go a une capacité réelle de 192 Gio, le modèle de 240 Go une capacité réelle de 384 Gio, le modèle de 480 Go contient 768 Gio de mémoire et le M500DC de 800 Go contient 1 024 Gio de mémoire.

Image 1 : Micron M500DC : le M500 pour les professionnelsM500DC

La mémoire réservée a un impact sur la durée de vie : alors que Crucial indique une « endurance » de 72 To sur ses modèles grand public (dans la pratique, la limite est bien plus élevée), les M500DC sont annoncés à 0,5 Po (120 Go), 1 Po (240 Go) et 1,9 Po (480 et 800 Go).

Au niveau des performances, les M500DC sont un peu plus lents que les M500 dans certains cas, mais — SSD destinés au monde professionnel oblige — les performances sont beaucoup plus constantes dans le temps.

Image 2 : Micron M500DC : le M500 pour les professionnelsM500DC

Les SSD de la gamme se placent en face des Intel DC S3500, avec des prix assez proche. Le M500DC de 120 Go vaut 220 $, 366 $ pour le 240 Go, 609 $ pour le 480 Go et 1 006 $ pour un modèle de 800 Go. Si les prix semblent élevés, il faut prendre en compte que la cible n’est évidemment pas le grand public, que l’endurance a un coût et que les SSD contiennent nettement plus de mémoire que ce qui est réellement disponible.