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NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

1 : Introduction 2 : Disponibilité, versions et accessoires 4 : Shield Controller : tour du propriétaire 5 : OS et suite logicielle 6 : Stylet 7 : Mode console et GameStream 8 : Grid, ShadowPlay et Twitch 9 : Les jeux 10 : Configuration du test 11 : Benchmarks CPU 12 : HTML5 et JavaScript 13 : Benchmarks GPU 14 : Benchmarks GPGPU 15 : Luminosité, profondeur du noir, contraste et gamma 16 : Autonomie 17 : Conclusion

Shield Tablet : tour du propriétaire

Image 1 : NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

Bien que sa coque soit en plastique, la tablette parvient à dégager une très bonne impression. Elle est suffisamment rigide en conditions d’utilisation normale tout en fléchissant légèrement si l’on essaie délibérément de la tordre. Le toucher est d’autant plus agréable que la texture douce au dos de la Shield Tablet fait plus penser à du feutre qu’à de la gomme. La prise en main s’en trouve améliorée quand bien même le matériau utilisé n’est  pas particulièrement adhérent au toucher, ce qui n’a pas posé de problème puisque la tablette n’a jamais glissé entre nos mains.

Par rapport aux autres tablettes huit pouces, la Shield tend à être plus grande et plus lourde, ce qui est surprenant dans la mesure où elle embarque une batterie plus compacte. Bien qu’étant munie d’une dalle moins grande que celle de la Samsung Galaxy Tab Pro 8.4, la Shield est plus imposante (221 x 126 x 9,2 mm contre 219 x 128,5 x 7,2 mm). Par rapport à la Xiaomi Mi Pad, la tablette de NVIDIA est 8 % plus lourde sachant que la première affiche elle-même un poids supérieur à celui des iPad Mini Retina et Galaxy Tab Pro 8.4. Les écarts de mensuration se voient dans le cadre d’une comparaison côte à côte, mais la taille comme le poids ne posent pas de difficulté en usage quotidien. Nous n’avons d’ailleurs eu aucun problème à utiliser la Shield Tablet d’une seule main.

La tablette de NVIDIA propose un écran 8 pouces IPS d’une définition de 1920×1200 (283 PPI), c’est-à-dire moins que ses concurrentes. Cet écran constitue un compromis entre qualité, prix et autonomie : une dalle à définition plus élevée aurait augmenté le coût de la tablette, forcé le GPU Kepler à travailler plus dur et donc diminué l’autonomie. Le compromis nous semble raisonnable dans la mesure où l’affichage reste net.

S’il existe une diagonale et un ratio idéal pour une tablette bonne à tout faire, il nous semble que nous n’y sommes pas encore. La Shield Tablet représente l’équilibre trouvé par NVIDIA entre utilisabilité, portabilité et prix : un écran plus grand favoriserait l’immersion pour les jeux, mais au détriment de la portabilité et du prix. Par ailleurs, la tablette a notamment vocation à être raccordée à un TV grand format, ce qui diminue l’intérêt d’un écran supérieur à huit pouces. Quoi qu’on en pense, NVIDIA a le mérite d’avoir choisi un ratio 16:10 qui est tout simplement plus agréable que le 16:9 en utilisation courante et tout particulièrement en mode paysage.

Image 2 : NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

Le bezel entourant l’écran est assez épais, surtout en haut et en bas de la tablette (lorsque celle-ci est en mode portrait). La dalle est entourée par une paire de haut-parleurs stéréo en façade (un vrai plus pour une tablette orientée jeux). Seule autre particularité en façade, un capteur 5 MP à focale fixe et HDR qui est centré sur la grille haut-parleur supérieure.

Image 3 : NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

Le dos est tout simplement d’apparence noir mat, contrairement à celui de la Tegra Note 7 qui est plus agressif avec sa texture micro-alvéolée. On ne remarque finalement que le logo Shield en noir brillant, légèrement creusé dans la coque, ainsi que le capteur 5 MP avec HDR et autofocus qui est entouré par un cerclage argenté.

Image 4 : NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

Les ports micro-USB 2.0, mini-HDMI et mini jack sont tous trois situés sur la tranche supérieure avec l’une des deux ouvertures bass-reflex. L’autre est située sur la tranche inférieure.

Image 5 : NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

Sur la tranche gauche, les deux encoches permettent d’accrocher et maintenir le Shield Cover. Le bouton d’alimentation est situé en haut de la bordure droite (en mode portrait), qui devient donc le coin supérieur gauche en mode paysage. A droite de ce dernier (cf. image ci-dessus), on trouve le réglage du volume ainsi que le port microSD protégé par une trappe. Un peu plus loin, un cache protège ce qui devrait être le port micro-SIM (nous avons reçu le modèle Wi-Fi pour ce test). Enfin, le stylet est abrité dans le coin droit de la tablette.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Disponibilité, versions et accessoires
  3. Shield Tablet : tour du propriétaire
  4. Shield Controller : tour du propriétaire
  5. OS et suite logicielle
  6. Stylet
  7. Mode console et GameStream
  8. Grid, ShadowPlay et Twitch
  9. Les jeux
  10. Configuration du test
  11. Benchmarks CPU
  12. HTML5 et JavaScript
  13. Benchmarks GPU
  14. Benchmarks GPGPU
  15. Luminosité, profondeur du noir, contraste et gamma
  16. Autonomie
  17. Conclusion