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NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

1 : Introduction 2 : Disponibilité, versions et accessoires 3 : Shield Tablet : tour du propriétaire 5 : OS et suite logicielle 6 : Stylet 7 : Mode console et GameStream 8 : Grid, ShadowPlay et Twitch 9 : Les jeux 10 : Configuration du test 11 : Benchmarks CPU 12 : HTML5 et JavaScript 13 : Benchmarks GPU 14 : Benchmarks GPGPU 15 : Luminosité, profondeur du noir, contraste et gamma 16 : Autonomie 17 : Conclusion

Shield Controller : tour du propriétaire

Le Shield Controller hérite bien entendu de la Shield Portable avec un agencement des boutons ainsi que des sensations similaires. La prise en mains est confortable bien que l’on puisse trouver la manette un peu trop petite lorsque l’on a de grandes mains. En termes de poids, l’équilibre nous semble très bien trouvé. Les contrôles sont tout ce qu’il y a de plus classiques : un pad directionnel, deux sticks analogiques cliquables, quatre boutons (X, Y, A, B), deux boutons sur la tranche et deux gâchettes.

Notre seul reproche vis-à-vis des commandes tient à la course des gâchettes qui nous semble un peu longue : la distance nécessaire pour les activer n’est pas excessive, mais il reste une distance considérable après cela qui semble superflue. Pour être tout à fait honnête, nos mains sont plus habituées aux souris qu’aux manettes : pour peu que l’on soit habitué à ces dernières, notre critique semblera peut-être excessive.

Image 1 : NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

Au-delà des fonctionnalités évidentes, le triangle frappé du logo NVIDIA permet d’allumer/éteindre la manette, gère l’association avec la tablette et lance l’application Shield Hub. Autour du logo, on trouve trois boutons capacitifs permettant de naviguer au sein des jeux et de l’interface utilisateur d’Android. Le bouton Home situé en-dessous du triangle a les mêmes fonctions que le bouton Home standard d’Android : une double pression ouvre le sélecteur de tâches tandis qu’une pression maintenue lance Google Now pour envoyer des commandes vocales (un micro est situé au-dessus du logo NVIDIA). Le bouton Back pour Android permet, lorsqu’il est pressé suffisamment longtemps, d’ouvrir le menu NVIDIA Share pour se connecter à Twitch, enregistrer des flux hors ligne et réaliser des captures d’écran. Enfin, le bouton Start peut bien entendu s’utiliser pour les jeux.

Le joystick droit permet de contrôler le curseur de souris à l’écran. Pour un contrôle plus fin, ou encore lorsque le joystick droit est indisponible en jeu, un petit touch pad cliquable peut prendre le relai. Sa sensibilité est ajustable et bien qu’il ne soit pas aussi agréable qu’un track pad de portable, il est suffisamment fonctionnel pour la navigation basique. Si la tablette est hors d’atteinte (lorsqu’elle est reliée à un TV par exemple), ce touch pad peut être utilisé avec le clavier à l’écran. Naturellement, ce n’est pas idéal, mais toujours mieux que le clavier numérique d’une télécommande.

Image 2 : NVIDIA Shield : la tablette de jeu nomade idéale ?

Immédiatement en-dessous du touch pad, on trouve deux commandes de volume. Lorsqu’elles sont pressées en simultané, le son est coupé (il s’agit d’ailleurs de leur seule fonctionnalité lorsque la tablette est reliée à un écran).

La tranche supérieure du Shield Controller laisse apparaitre un port micro-USB 2.0 pour charger la batterie Li-ion ainsi qu’une prise mini jack prenant en charge les casques avec micro. Cette prise nous semble particulièrement pratique puisqu’elle permet de s’affranchir d’un câble entre la tablette et soi.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Disponibilité, versions et accessoires
  3. Shield Tablet : tour du propriétaire
  4. Shield Controller : tour du propriétaire
  5. OS et suite logicielle
  6. Stylet
  7. Mode console et GameStream
  8. Grid, ShadowPlay et Twitch
  9. Les jeux
  10. Configuration du test
  11. Benchmarks CPU
  12. HTML5 et JavaScript
  13. Benchmarks GPU
  14. Benchmarks GPGPU
  15. Luminosité, profondeur du noir, contraste et gamma
  16. Autonomie
  17. Conclusion