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On reparle des mémoires à nanodots

Image 1 : On reparle des mémoires à nanodots

Un chercheur de l’Université de l’État de la Caroline du Nord a développé une puce mémoire utilisant des nanodots de petites tailles.

Les nanodots : la nouvelle croisade

Le fait que le nombre d’articles sur le sujet des nanodots se multiplie est un très bon signe. Pour rappel, la semaine dernière, nous vous rapportions les résultats des chercheurs français qui avaient développé une mémoire à nanodots réinscriptibles (cf. « Une mémoire à nanodot »). Les recherches américaines semblent porter sur une mémoire similaire utilisant des matériaux différents.

Si nous sommes encore loin de la commercialisation que les plus optimistes n’envisagent pas avant au moins cinq ans, l’engouement de la communauté scientique qui continue d’avancer vers la création de puces pouvant être fabriquées à grande échelle dans les usines actuelles est très prometteur.

Un petit pas pour les scientifiques, mais de grands rêves pour le geek

En l’espèce, les travaux américains ont montré, pour la première fois au monde, qu’il était possible de créer un nanodot de seulement 6 nm de diamètre composé de cristaux sans défaut et combiné à des capteurs magnétiques placés directement sur la couche de silicium. Concrètement, cela permettrait de créer une puce mémoire d’une densité de presque 4 To par pouce carré. Le problème est que les scientifiques n’ont pas encore de packaging permettant de communiquer avec la puce.

Pour rappel, les nanodots sont de très petits aimants dont la polarité (p=+1 ou p=-1) permet de représenter une donnée binaire (1 ou 0).