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Puce pirate chinoise : SuperMicro et Apple exigent des preuves

Une histoire sans preuve, Bloomberg en difficulté

Image 1 : Puce pirate chinoise : SuperMicro et Apple exigent des preuves

L’article de Bloomberg expliquant la présence d’une puce chinoise pirate au sein de cartes mères de SuperMicro baigne toujours dans le doute le plus complet. Vendredi, Apple appelait le journal à retirer son article via son PDG Tim Cook, une première dans l’histoire de l’entreprise. Le PDG de SuperMicro vient d’en faire de même, expliquant que Bloomberg devrait présenter des preuves ou dépublier son article.

Des sources anonymes

Depuis le début de l’histoire, les trois géants américains cités comme victimes dans l’article de Bloomberg (Apple, SuperMicro et Amazon) ont affirmé n’avoir jamais été au courant de l’existence de cette puce pirate. Bloomberg invoque 11 sources anonymes pour appuyer son histoire, mais n’a jamais présenté de preuve matérielle, la moindre carte mère infectée par cette fameuse puce pirate. L’article a pourtant été dévastateur pour l’action de SuperMicro en bourse. Le fabricant explique être en train d’inspecter toute sa production, sans pour l’instant avoir trouvé la trace d’un piratage matériel.