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Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d’une grande ?

1 : Introduction 3 : Protocole de test 4 : The Witcher 3 et GTA V 5 : Metro Last Light et Bioshock Infinite 6 : Tomb Raider et Battlefield 4 7 : Middle-earth: Shadow of Mordor et Thief 8 : Ashes Of The Singularity (DirectX 12) 9 : Consommation et efficacité énergétique 10 : Fréquences et températures 11 : Vitesse des ventilateurs et nuisances sonores 12 : Conclusion

L’AMD Radeon R9 Nano en détail

Il est temps d’examiner en détail la star de cet article : la Radeon R9 Nano, une carte dont AMD nous a promis monts et merveilles. La nouvelle venue est censée être plus petite qu’à peu près n’importe quelle autre carte graphique à refroidissement par air, mais à peine plus compacte que la Fury X, qui est watercoolée. Elle est également supposée se montrer très frugale en termes de consommation électrique.

Image 1 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

Les benchmarks nous diront si la firme texane est parvenue à relever le défi. Avant de commencer, voyons toutefois comment elle se présente sur le plan physique :


AMD Radeon R9 Nano
Fréquence GPU
De base : max. 1000 MHz
Fréquence mémoire
De base : 500 MHz (HBM)
Overclocking stable maximal : impossible
Refroidissement
2 caloducs plats de 10 mm
Ventilateur axial de 9 cm, < 7000 tr/min
Radiateur avec caloduc sur les régulateurs de tension
Sorties vidéo
3 x DisplayPort, 1 x HDMI (pas de HDMI 2.0)
Alimentation
1 x PCIe 8 broches
Consommation mesurée
11 W (repos)
286 W (jeu, pointe)
282 W (test de résistance, réduction des fréquences)
Dimensions (LxHxP)
15,3 x 10,9 x 3,5 cm
Nécessite deux emplacements
Poids
603 g (carte graphique seule)
Avantages
– Extrêmement compacte
– Très légère
– Cache robuste
– Air chaud partielle éjecté par l’arrière de la carte
Inconvénients
– Pas de HDMI 2.0
– Sifflement électrique
Prix
649 $ (PPR)

Image 2 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

Petite, compacte, refroidie par air : la Radeon R9 Nano est une carte en laquelle AMD a manifestement confiance, suffisamment pour l’exempter de plaque arrière. Son boîtier, qui ne contient pratiquement pas de plastique, rappelle en termes esthétiques celui de la Fury X (hormis le cache amovible en caoutchouc, contrairement aux apparences).

Image 3 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?Image 4 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

La vue éclatée ci-dessous montre toutes les parties de la carte, de la PCB au cache.

Image 5 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

La mémoire HBM (High Bandwidth Memory), empilée sur la couche nommée interposer, permet à la carte d’être très compacte, ce que nous avait déjà montré la Fury X. La nouveauté réside dans la plaque de stabilisation qui touche les régulateurs de tension et supporte leur radiateur : ce dernier capte, au moyen d’un caloduc dédié, la chaleur dégagée par les régulateurs. Il n’est pas relié au radiateur du GPU mais profite néanmoins du flux d’air engendré par le ventilateur.

L’alimentation du GPU doit par contre se contenter de quatre phases, et les bobines électriques sont des modèles standards et non à faibles vibrations.

Image 6 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?Image 7 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

Le système de refroidissement du GPU est quant à lui hybride : au lieu de faire appel à un radiateur couplé à des caloducs, AMD a opté pour une grosse chambre de vaporisation au centre et deux énormes caloducs transportant la chaleur jusqu’aux extrémités du ventirad. Il s’agit d’une solution novatrice et intéressante que nous avons hâte de mettre à l’essai.

Image 8 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?Image 9 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

Les ailettes du radiateur sont alignées horizontalement, ce qui permet de garantir qu’une partie au moins de l’air chaud sera expulsé à l’arrière de la carte, hors du boîtier.

Image 10 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?Image 11 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

Par contre, le haut et le bas de la carte sont fermés, ce qui signifie que l’air résiduel est nécessairement rejeté par l’autre extrémité, dans le boîtier de l’ordinateur. À côté de l’ouverture se trouve un connecteur d’alimentation PCI Express à 8 broches qui, autant le dire tout de suite, suffit largement à satisfaire aux besoins de la Radeon R9 Nano.

La position de ce connecteur nécessite d’ailleurs d’ajouter au moins 3 cm à la longueur de la carte proprement dite, à moins de faire l’acquisition d’un connecteur coudé. Au vu de l’utilisation ciblée par ce produit, il aurait été appréciable qu’AMD prévoie deux connecteurs, l’un au-dessus de la carte et l’autre à l’extrémité ; cela aurait laissé plus de liberté lors du montage de la machine.

Image 12 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?Image 13 : Radeon R9 Nano : a-t-elle tout d'une grande ?

Le nombre de connecteurs présents sur la façade arrière est assez limité : 3 sorties DisplayPort et 1 sortie HDMI, c’est tout. Au vu de l’insistance d’AMD sur le jeu en haute définition, il est d’ailleurs extrêmement dommage que cette dernière ne soit pas compatible avec la norme HDMI 2.0. Bref, à moins de se débrouiller avec des adaptateurs actifs, le possesseur de téléviseur Ultra HD devra se contenter d’une fréquence de rafraîchissement de 30 Hz !

Sommaire :

  1. Introduction
  2. L'AMD Radeon R9 Nano en détail
  3. Protocole de test
  4. The Witcher 3 et GTA V
  5. Metro Last Light et Bioshock Infinite
  6. Tomb Raider et Battlefield 4
  7. Middle-earth: Shadow of Mordor et Thief
  8. Ashes Of The Singularity (DirectX 12)
  9. Consommation et efficacité énergétique
  10. Fréquences et températures
  11. Vitesse des ventilateurs et nuisances sonores
  12. Conclusion