Accueil » Test » Réalité virtuelle : test de 5 CPU sur 11 jeux en VR » Page 2

Réalité virtuelle : test de 5 CPU sur 11 jeux en VR

1 : Introduction 3 : Chronos 4 : Damaged Core 5 : EVE: Valkyrie 6 : Gunjack 7 : The Mage’s Tale 8 : Project CARS 9 : Robinson: The Journey 10 : Robo Recall 11 : Serious Sam VR: The Last Hope 12 : The Climb 13 : Conclusion

Arizona Sunshine

Le benchmark démarre sur le pont situé peu après le début du jeu, exactement au moment où l’on récupère un deuxième pistolet. Nous courons entre les voitures abandonnées sur la route, tirant sur les zombies au passage, pour nous arrêter juste avant le barrage menant à la mine.

Image 1 : Réalité virtuelle : test de 5 CPU sur 11 jeux en VR

Le rapport de FCAT VR pose deux constats évidents : premièrement, le FX-8350 est à la peine. Il plombe littéralement notre GeForce GTX 1080 Ti, l’empêchant tout simplement de débiter 90 vraies images par seconde. Le runtime d’Oculus est donc mobilisé d’office pour synthétiser des images de manière à éviter les saccades. A l’arrivée, 41 % des 13661 images de notre séquence de test sont le produit de l’Asynchronous Spacewarp.

Nos équipes américaines ayant fait un constat similaire il y a six mois avec le même processeur et le même jeu, il n’y a rien de surprenant à ce que les tests plus exigeants de cet article ne fassent que souligner d’avantage les faiblesses des AMD FX en jeu.

Deuxièmement, le Core i7-7700K surpasse la concurrence en matière de débit d’image dans la durée (en rouge). Bien que les Core i9-7900X, Core i7-7700K, Core i3-6320 et Ryzen 7 1800X soutiennent suffisamment notre GeForce GTX 1080 Ti dans la course au 90 vraies images par seconde, un temps de rendu inférieur à 11,1 ms par image réduit le risque d’images perdues. Mieux vaut avoir la plus grande marge de manœuvre possible sur ce point.

Image 2 : Réalité virtuelle : test de 5 CPU sur 11 jeux en VR

En effet, si l’on prend les résultats mesurés par FCAT VR pour les convertir en débit d’images théorique « sans contrainte »  – c’est-à-dire la performance que l’on observerait si la synchronisation verticale ne forçait pas le Rift à rendre des images à 90 Hz – le Core i7-7700K sort vainqueur.

Vertigo Games n’ayant pas répondu à nos questions, il nous est impossible de dire à quel point le développeur a optimisé son titre pour le multithreading. Toutefois, on sait qu’Arizona Sunshine s’appuie sur le moteur Unity, ne gère pas PhysX en accélération GPU, tout en proposant des effets physiques avancés via le réglage « Advanced CPU Extras » que nous avons activé.

Au-delà de quatre cores avec Hyperthreading, il semble que plus la fréquence de fonctionnement et le débit en instructions par cycle (IPC) sont élevés, meilleures sont les performances sans contrainte. Les cores supplémentaires du Core i9 n’apportent aucun avantage et l’on peut imaginer que son architecture basée sur Skylake ne constitue pas non plus un avantage par rapport à Kaby Lake.

De son côté, le Ryzen 7 1800X fait quasiment jeu égal avec le Core i3-6320. Il faut insister sur le fait que jouer en réalité virtuelle avec un AMD FX revient à s’imposer un handicap, vu que cette architecture limite les performances de la carte graphique.

Image 3 : Réalité virtuelle : test de 5 CPU sur 11 jeux en VR

Les Core i7 et Core i9 affichent les plus faibles temps d’affichage, bien que l’on retienne surtout que quatre des cinq configurations sont en-dessous des 11,1 ms.

Tous les processeurs du panel accusent au moins quelques pics de latence, d’où des valeurs qui montent en flèche dans la colonne « Worst ». Le Core i9 est le processeur qui perd le moins d’images, tandis que le Ryzen 7 est celui qui en perd le plus. Toutefois, la perte de 21 images sur une séquence de 150 secondes est subjectivement imperceptible.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Arizona Sunshine
  3. Chronos
  4. Damaged Core
  5. EVE: Valkyrie
  6. Gunjack
  7. The Mage’s Tale
  8. Project CARS
  9. Robinson: The Journey
  10. Robo Recall
  11. Serious Sam VR: The Last Hope
  12. The Climb
  13. Conclusion